Signer en ligne Libérez Ahed Tamimi

UNE MILITANTE COURAGEUSE CONTRE L’OCCUPATION

Ahed Tamimi, militante palestinienne âgée de 16 ans, est considérée comme la « Rosa Parks palestinienne ». Depuis des années, elle et sa famille s’opposent courageusement à l’occupation israélienne.

Le 21 mars 2018, elle a été condamnée à huit mois de prison et à une amende de 5 000 shekels (environ 1160 euros), assortie d’une peine de trois ans avec sursis, aux termes d’un accord sur sa peine conclu devant le tribunal militaire d’Ofer, en Cisjordanie occupée. Les autorités israéliennes confirment ainsi qu’elles n’accordent guère d’importance aux droits des mineurs palestiniens et n’ont pas l’intention de revenir sur leurs politiques discriminatoires. Pourtant, la Convention relative aux droits de l’enfant, à laquelle Israël est partie, stipule que l’arrestation, la détention ou l’incarcération d’un mineur ne doit être utilisée qu’en dernier recours, et pour la plus courte période possible.

CONDAMNÉE POUR LA PUNIR DE SA DÉTERMINATION

Le 15 décembre dernier, Ahed Tamimi et sa famille manifestaient contre la décision de Donald Trump de reconnaître Jérusalem comme la capitale d’Israël. La situation a pris un tournant dramatique lorsque le cousin d’Ahed, Mohammed, 14 ans, a reçu une balle en caoutchouc dans la tête, tirée depuis une faible distance par un soldat israélien. L’adolescent a dû subir une lourde opération chirurgicale, pendant laquelle une partie de sa boîte crânienne a été retirée pour que la balle puisse lui être enlevée.

Plus tard le même jour, Ahed s’est elle aussi retrouvée face à des soldats israéliens qui étaient entrés dans la cour de sa maison. Une vidéo, devenue virale depuis, la montre, sans arme, en train de frapper, de pousser et de donner des coups de pied à deux soldats israéliens portant un équipement de protection. Il est évident qu’elle ne représentait aucune menace sérieuse pour ces hommes, qui ne l’ont repoussée que légèrement. Pourtant, la jeune fille a été condamnée à une peine de huit mois en prison. Il s’agit d’une sanction clairement disproportionnée.

Le 19 décembre, des soldats israéliens ont fait une descente au domicile d’Ahed pendant la nuit. La jeune fille a été arrêtée et est désormais accusée de voies de fait avec circonstances aggravantes, d’obstruction au travail des soldats et d’incitation à la violence. En détention, elle a enduré des interrogatoires musclés, parfois de nuit, et des menaces ont été proférées à l’encontre de sa famille.

AHED TAMIMI DOIT SORTIR DE PRISON

Rien de ce qu’a fait Ahed Tamimi ne saurait justifier le maintien en détention d’une adolescente de 16 ans. Celle-ci compte parmi les 350 mineurs palestiniens retenus dans des prisons ou des centres de détention israéliens.

Aidez-nous à faire pression sur le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahou.

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