Signer en ligne L’armée du Myanmar doit rendre des comptes

Le commandant en chef des forces armées du Myanmar, le général Min Aung Hlaing, ainsi que 12 autres membres de l’armée et de la police birmanes, sont responsables des crimes contre l’humanité perpétrés lors des opérations de nettoyage ethnique menées contre la population rohingya du nord de l’État d’Arakan en 2017. Ils doivent répondre de leurs actes. UN PEUPLE PERSÉCUTÉ Les Rohingyas sont une minorité ethnique essentiellement musulmane comptant environ 1,1 million de personnes, qui vivent principalement dans l’État d’Arakan, dans l’ouest du Myanmar, à la frontière avec le Bangladesh. Bien qu’ils vivent dans le pays depuis des générations, le gouvernement du pays insiste sur le fait que tous les Rohingyas sont des immigrés illégaux venus du Bangladesh. Il refuse de les reconnaître en tant que citoyens, rendant ainsi la majorité d’entre eux apatride. Cette discrimination systématique les contraint à vivre dans des conditions déplorables. Fondamentalement séparés du reste de la population, ils ne peuvent pas se déplacer librement et ont un accès limité aux soins, aux écoles ou au travail. Les Rohingyas sont victimes de violence depuis des années déjà. Une campagne violente et sans pitié à l’encontre de cette communauté avait été initiée par les forces gouvernementales en octobre 2016. Le 25 août 2017, les violences se sont intensifiées, en représailles illégales et totalement disproportionnées d’attaques contre une trentaine de postes de sécurité revendiquées par l’Armée du Salut des Rohingyas de l’Arakan. Les (...)

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Halte à l’afflux d’armes vers le Yémen

Des armes wallonnes et de l’équipement militaire belge impliqués dans le conflit meurtrier au Yemen ! Nous devons faire cesser les transferts d’armes utilisées pour perpétrer ces violations des droits humains. Signez !