Signer en ligne Enfants-soldats au Kasaï : ça suffit !

Depuis 2016, dans la région congolaise du Kasaï, des milliers d’enfants ont été recrutés par des groupes armés pour participer aux combats et sont exposés à une violence effroyable. Les autorités congolaises doivent prendre des mesures urgentes et efficaces pour protéger les enfants de la violence généralisée.

QUE SE PASSE-T-IL AU KASAÏ ?

La région est déchirée par un conflit opposant différents groupes armés, notamment les Kamuena Nsapu, aux forces gouvernementales. Les enfants sont des victimes directes de ces affrontements. En 2017, Amnesty International a interrogé des enfants à peine âgés de 11 ans qui ont décrit les abus horribles qu’ils avaient subis et notamment la manière dont ils avaient été forcés de participer aux combats et blessés par balles ; ils ont en outre déclaré que des dirigeants de Kamuena Nsapu les avaient contraints à avaler des boissons mystiques censées les protéger contre les balles pendant les combats.

Par ailleurs, les Nations unies ont accusé les forces gouvernementales d’avoir soutenu et même dirigé la milice Bana Mura dans la lutte contre le Kamuena Nsapu. Les attaques menées par la milice ont souvent entraîné des exécutions extrajudiciaires d’enfants ainsi que des viols de femmes et de filles.

Bien que les affrontements entre les forces gouvernementales et les combattants de Kamuena Nsapu aient apparemment perdu en intensité depuis le deuxième semestre 2017, de graves atteintes aux droits humains sont encore perpétrées au Kasaï.

LE GOUVERNEMENT CONGOLAIS DOIT RÉAGIR

L’enrôlement d’enfants de moins de 15 ans dans des forces armées ou des groupes armés ou le fait de les faire participer activement à des hostilités constituent un crime de guerre. Les autorités congolaises doivent tout mettre en œuvre pour protéger les enfants du recrutement forcé et des autres violations des droits humains auxquelles ils sont exposés en RDC. Elles doivent également traduire en justice les responsables de ces violations.

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