Signer en ligne TRUMP DOIT ABANDONNER LE DÉCRET ANTI-IMMIGRATION

Deux juges américains décident de bloquer à quelques heures d’intervalle le dernier décret anti-immigration de Trump, s’opposant ainsi de manière claire à son agenda discriminatoire à l’encontre des réfugiés. Amnesty International soutient leur initiative et demande à Trump d’abandonner le décret anti-immigration.

A la suite d’une décision d’un juge fédéral du Maryland d’empêcher l’administration Trump de mettre en place de dernier décret anti-mobilité, Naureen Shah, directrice de campagne à Amnesty International États-Unis, a déclaré :

Cette décision va redonner de l’espoir à des centaines de personnes à travers le monde. C’est un coup porté à l’administration Trump qui tente de séparer des familles et d’empêcher des personnes qui fuient des conflits d’accéder à la sécurité. Le décret anti-immigration est cruel et fanatique et reste dénué de sens, comme cela a été le cas depuis son implantation. Le Président Trump ne peux continuer à diaboliser les personnes selon leur origine ou leur culte. L’administration Trump doit mettre un terme à cette bataille juridique et abandonner le décret anti-immigration.”

Elle ajoute par la même occasion qu’ "il est clair que ce décret cible les personnes de confession musulmane, ce qui est illégal. Cette décision est basée en partie sur les mots personnels du président, qui visent à crée la polémique sans aucun fondement. Si ce décret devient un jour effectif, il inscrira la bigoterie dans la loi et portera préjudice à des centaines de personnes à travers le monde."

Cette décision a eu lieu le 18 octobre dernier, quelques heures seulement après qu’un juge hawaien ait lui aussi bloqué l’implémentation du décret.

Cette mobilisation est saluée par Amnesty International, qui appelle le Congrès américain à mette fin à ce décret une bonne fois pour toute ainsi qu’au gouvernement belge de s’opposer à la politique dangereuse et irréaliste de Trump à l’encontre des réfugiés.

Amnesty International s’était déjà opposée à l’administration Trump en juin 2017, lorsque la Cour suprême des États-Unis avait publié un jugement réintroduisant partiellement le décret - précédemment suspendu par deux tribunaux fédéraux - interdisant l’entrée sur le territoire aux voyageurs issus de six pays majoritairement musulmans : Iran, Irak, Syrie, Libye, Soudan, Somalie et Yémen.

Ce jugement de la Cour suprême cautionnait l’interdiction pour ces voyageurs s’ils ne peuvent justifier d’une relation “de bonne foi” (suffisante ou réelle) avec une personne ou une entité aux États-Unis. Sur cette base, l’administration Trump avait communiqué un guide d’interprétation très étroit de la décision, en définissant une relation “de bonne foi” comme un lien de parenté proche, qui se résume strictement aux parents, époux-ses, enfants (adultes ou non), gendres et brus, frères et soeurs.

Pour les réfugiés sur le point d’être réinstallés aux Etats-Unis, l’espoir résidait alors dans le fait que les agences de réinstallation qui suivent leurs dossiers puisse constituer une relation de “bonne foi” suffisante pour leur permettre d’atteindre le territoire. Pourtant, le 29 juin, soit quelques jours après le jugement de la Cour Suprême, le département d’État américain avait apporté une clarification en stipulant que l’administration Trump pourrait ne pas reconnaître ces agences dans le cadre de l’application du décret. Cette décision impliquait que des milliers de réfugiés issus de pays du monde entier pourraient ne pas bénéficier du programme de réinstallation.

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