Signer en ligne L’article du Code pénal camerounais criminalisant les relations entre personnes de même sexe doit être abrogé.

Les violences, arrestations arbitraires, détentions et autres formes de violations des droits humains envers des personnes en raison de leur orientation sexuelle - réelle ou présumée - sont monnaie courante au Cameroun et ont augmenté depuis le milieu des années 2000. Lors de sa 39e session ordinaire, la Commission africaine des droits de l’homme et des peuples a exprimé ses préoccupations à propos “ d’une recrudescence de l’intolérance envers les minorités sexuelles ”. L’article 347 du Code pénal camerounais érige en infraction les actes sexuels entre personnes de même sexe, crime passible d’une peine d’emprisonnement pouvant aller jusqu’à cinq ans, ainsi que d’une amende pouvant atteindre 350 dollars US. Cet article en lui-même va à l’encontre des obligations internationales du Cameroun en matière de droits humains au regard des droits à la non-discrimination, à la vie privée, à la liberté et à la sécurité des personnes. Cette disposition est également utilisée pour justifier les abus et les discriminations contre des personnes qui sont (ou qui sont présumées être) lesbiennes, gays, bisexuelles, transgenres et intersexuées (LGBTI), aussi bien par les acteurs étatiques que par leur (...)

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