Action : Il faut faire davantage pour la réintégration des ex femmes et filles soldats

Amnesty International demande au gouvernement libérien de faire en sorte que les femmes, les jeunes filles et les fillettes se voient accorder la priorité dans la phase finale du processus de réintégration, qui a démarré en 2008. Dans son rapport publié le 31 mars 2008, Amnesty International dénonce la discrimination qui touche les femmes combattantes et les femmes associées aux forces combattantes, largement exclues du programme de désarmement, démobilisation, réadaptation et réinsertion (DDRR) au Libéria. Complément d’information Le Libéria a été le théâtre de conflits de 1989 à 1997, puis de 1999 à 2003. On estime que les femmes et les jeunes filles associées aux forces combattantes représentent entre 30 et 40 p. cent de l’ensemble de ces forces, soit entre 25 000 et 30 000 femmes. La majorité de ces femmes ont été contraintes de prendre part au conflit. Toutefois, le nombre de femmes ayant choisi de participer au second conflit est bien plus élevé que pour le premier. Elles ont choisi de prendre les armes pour se protéger des violences sexuelles, venger la mort de membres de leur famille, profiter de gains matériels ou survivre, mais aussi en raison de la pression de leurs pairs. Les femmes ont servi de commandantes, de porteuses, d’espionnes, d’esclaves sexuelles, de cuisinières et de mères. En 2003, au lendemain de l’arrêt du conflit, un programme de DDRR a été lancé. D’après les autorités libériennes, lorsque la phase de désarmement et de démobilisation s’est achevée fin 2004, plus de (...)

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