Action : Au camp d’Al Tanf, les Palestiniens qui fuient l’Irak continuent de souffrir

À la date du 2 avril 2008, au moins 729 Palestiniens qui avaient fui la terreur et les violences en Irak se trouvaient bloqués dans des conditions déplorables au camp d’Al Tanf, dans le no man’s land de la frontière irako-syrienne. Cette étroite bande de terre, coincée entre un mur de béton et la route principale allant de Bagdad à Damas, est sèche et poussiéreuse. Les températures y atteignent 50 °C en été et passent en dessous de zéro en hiver. Les tentes bondées sont la seule protection contre la chaleur, la neige et les tempêtes de sable. Le danger est omniprésent, surtout pour les enfants. La terre est infestée de scorpions et de serpents. Les tentes des écoles ne sont pas protégées de l’autoroute, où un garçon a perdu la vie après avoir été percuté par un camion. Les chauffages et les appareils utilisés pour la cuisine provoquent régulièrement des incendies qui détruisent les tentes. Selon les témoignages de résidents recueillis par Amnesty International lors d’une visite du camp en mars 2008, 42 tentes ont ainsi été brûlées. En avril 2007, un incendie – apparemment déclenché par une étincelle au niveau d’un câblage électrique – a ravagé une grande partie du camp. Trois personnes ont été gravement brûlées. Vingt-cinq autres, des enfants pour la plupart, ont subi des brûlures légères et des intoxications liées aux fumées. De nombreux résidents ont perdu leurs biens dans l’incendie. Un responsable du Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR) a indiqué à Amnesty International qu’il s’agissait du (...)

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