Action : Arabie saoudite, les migrants pauvres sont particulièrement exposés au risque d’exécution

Huit personnes au moins ont été exécutées par les autorités saoudiennes durant les trois premières semaines d’octobre 2008. On craint fortement que de nombreuses autres personnes soient en danger de mort imminente. Deux ressortissants indiens, Sheikh Mastan, 32 ans, et Hamza Abu Bakir, 47 ans, risquent d’être exécutés. Déclarés coupables d’infraction à la législation sur les stupéfiants, ils ont été condamnés à mort en juin 2006 à l’issue d’un procès lors duquel ils n’ont pas été assistés par un avocat. Le nombre d’exécutions a beaucoup augmenté en Arabie saoudite ce deux dernières années. Il y en a eu au moins 158 en 2007, soit quatre fois plus que l’année précédente ; depuis le début de l’année 2008, au moins 82 personnes ont été exécutées. Pour les exécutions dont Amnesty International a connaissance depuis 23 ans, plus de la moitié des condamnés étaient des étrangers, originaires pour la plupart de pays en développement d’Asie et d’Afrique. Ces personnes ont beaucoup moins de chance d’être graciées que les Saoudiens. Le jugement est prononcé à l’issue de procès conduits en arabe, souvent sans l’assistance d’un service d’interprétation approprié. À la fin de leur procès, certains accusés ne comprennent même pas qu’ils ont été condamnés à mort. Parfois le condamné apprend la nature de la peine infligée le matin même de son exécution. Source : Sheikh Mastan (alias Mohammed Salim) (h), 30 ans marié et père d’un enfant, Hamza Abu Bakir (h), 47 ans, marié et père de quatre (...)

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