Écrire Awad Aiman (h)

EUR 63/004/2009 - AU 118/09 Amnesty International craint qu’Awad Aiman ne soit expulsé très prochainement par les autorités de Bosnie-Herzégovine et renvoyé en Syrie, où il risquerait d’être torturé et de subir d’autres types de mauvais traitements. Cet homme a été appréhendé par les autorités de Bosnie-Herzégovine le 4 mai 2009 à Zenica (nord-ouest de la Bosnie). Il est actuellement incarcéré à Lukavica (Sarajevo), au centre de détention des services de l’immigration. D’après une décision rendue le 4 mai 2009 par le ministère de la Sécurité, il représente une menace à la sécurité nationale. Le 13 juillet 2007, la citoyenneté d’Awad Aiman a été révoquée par la Commission gouvernementale de révision des décisions de naturalisation des citoyens étrangers, au motif que sa demande de naturalisation comportait des informations inexactes. Son avocat a formé un recours auprès de la Cour d’État de Bosnie-Herzégovine contre cette décision. Bien que son cas n’ait pas encore été examiné par la Cour d’État, les autorités de Bosnie-Herzégovine essaient d’expulser Awad Aiman vers la Syrie, où il risquerait d’être victime d’actes de torture et d’autres types de mauvais traitements. Avant la guerre en Bosnie-Herzégovine (1992-1995), Awad Aiman vivait à Rijeka (qui se trouve désormais en Croatie), où il était employé comme assistant d’un imam. Quand le conflit a éclaté, il a rallié le détachement El Mujahedin de l’armée de Bosnie-Herzégovine, et c’est à ce titre qu’il est devenu citoyen de ce pays en 1995. INFORMATIONS (...)

Action terminée

Toutes les infos

Infos liées

Toutes les actions

Continuons à agir

Nicaragua : justice pour Amaya et les autres activistes persécutés

Amaya Coppens, une belgo-nicaraguayenne, et d’autres étudiants sont victimes de la répression du gouvernement. Signez la pétition !