Action : Iran, Sakineh Mohammadi Ashtiani, une vie en jeu

Sakineh Mohammadi Ashtiani n’aurait pas été exécutée ce mercredi 3 novembre au matin. Il est indispensable de rester mobilisés et de continuer à agir pour elle. Amnesty rappelle que la peine de mort est un châtiment cruel, inhumain et dégradant. La lapidation et les graves violations des droits humains commises en Iran requièrent une réaction d’urgence de la communauté internationale. Rappel des faits Sakineh Mohammadi Ashtiani est une femme issue de la minorité azérie d’Iran. Agée de 43 ans, elle est mère de deux enfants. En 2005, elle est arrêtée suite au meurtre de son mari, Ebrahim Qaderzadeh. Déclarée coupable au terme d’un procès inéquitable, elle est condamnée à 10 ans de réclusion. En 2009, la Cour suprême confirme cette sentence avant de la ramener à 5 années de détention car Sakineh n’est plus poursuivie pour meurtre mais pour complicité de meurtre. A la fin du mois de septembre 2010, ayant quasiment terminé de purger sa peine, elle aurait du être libérée. Toutefois, en mai 2006, vraisemblablement à l’issue de l’enquête sur le meurtre de son époux, Sakineh est reconnue coupable d’avoir eu "des relations illicites" avec deux hommes. Pour ces faits, elle reçoit 99 coups de fouet. Puis, elle est inculpée "d’adultère en étant mariée" et condamnée le 10 septembre 2006 à la peine de mort par lapidation en vertu de l’article 83 du Code pénal iranien. Trois des 5 juges qui ont examiné son dossier l’ont déclaré coupable bien que Sakineh leur ait indiqué que ces aveux lui avaient été extorqué sous la (...)

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