Action : Nigeria, mettre fin aux expulsions forcées

A Port Harcourt, au Nigeria, 200 000 personnes vivent avec la menace constante d’être expulsées de chez elles, en raison de la construction d’un centre d’affaires et de loisirs. Le gouvernement de l’Etat de Rivers a conclu un contrat avec une société nigériane qui stipule que tous les résident-e-s actuel-le-s doivent « être évacuées et réinstallées pacifiquement ». Pourtant, lors des dernières expulsions forcées auxquelles il a procédé, le gouvernement n’a pas respecté ses engagements ni les normes internationales. En vertu du droit international, il ne peut y avoir d’expulsions forcées que s’il n’y a pas d’autres solutions existantes, si les personnes touchées sont consultées, relogées et indemnisées pour les dommages subis. Lecture Expulsions forcées à Port Harcourt : témoignage d'habitants des berges du delta par AmnestyFrance http://www.youtube.com/watch?v=dV6AWSfqJT0&version=3&hl=fr_FR&rel=0 En août 2009, cependant, 17.000 personnes du quartier de front de mer de Njemanze ont été expulsées par les autorités de l’Etat de Rivers. Elles ont non seulement perdu leurs maisons, mais aussi leur réseau social et de tous leurs biens. 200 000 autres habitant-e-s de Port Harcourt risquent désormais de connaître le même sort. Par conséquent, Amnesty International exhorte les autorités nigérianes à mettre un terme aux expulsions forcées, de les interdire par la loi, et d’incorporer les normes internationales dans les projets de développement (...)

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