Action mail : A Singapour, le jeune Yong Vui Kong risque la peine de mort

Le troisième appel interjeté par Yong Vui Kong de sa condamnation à mort a été rejeté le 4 avril. Seule une mesure de grâce du président de Singapour peut empêcher qu’il soit exécuté. Yong Vui Kong a déjà passé plus de quatre années dans le quartier des condamnés à mort. En janvier, l’avocat de Yong Vui Kong a déposé un recours en appel affirmant que son client ne devait pas être exécuté en raison de l’inégalité de traitement appliqué par les chambres du procureur général. En effet, alors que Yong Vui Kong a été condamné à la sentence capitale, les 26 charges retenues par le procureur général contre son patron, un Singapourien qui serait l’instigateur du crime, ont été abandonnées. Dans la décision de justice rendue le 4 avril, le président de la Cour suprême Chan Sek Keong a statué que l’appel était rejeté au motif qu’il n’avait absolument aucun fondement, ni au regard de la loi ni des faits. Selon cette décision, le dossier contenait de « simples affirmations », dont certaines étaient « contraires à l’évidence ». C’est la troisième fois qu’un appel déposé par Yong Vui Kong est rejeté. Ses précédents recours portaient sur la remise en cause de la constitutionnalité de l’application automatique de la peine de mort dans les affaires de trafic de stupéfiants, et sur l’obtention d’une révision judiciaire de l’issue donnée au recours en grâce. Yong Vui Kong n’avait que 19 ans lorsqu’il a été arrêté pour être rentré à Singapour avec 47 grammes d’héroïne. À Singapour, aux termes de la législation relative aux stupéfiants, un suspect est (...)

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