Signer en ligne La peine de mort n’est jamais la solution

Isolement, cellules surpeuplées, attente sans fin, absence d’accès aux soins de santé... Les conditions de vie des personnes détenues dans les couloirs de la mort s’avèrent souvent tout à fait inhumaines. Condamnés à mourir, les prisonniers deviennent des personnes pour lesquelles l’État ne souhaite plus faire le moindre effort.

Cette année, à l’occasion de la Journée mondiale contre la peine de mort du 10 octobre, Amnesty International lance une nouvelle campagne destinée à faire pression sur cinq pays (l’Iran, le Japon, la Malaisie, le Ghana et le Bélarus) pour qu’ils mettent fin aux conditions inhumaines de détentions des condamnés à mort.

Nous vous proposons de passer à l’action et de dénoncer les conditions de détention déplorables d’Ahmadreza Djalali en Iran, de Kenji Matsumoto au Japon, de Hoo Yew Wah en Malaisie et des individus condamnés à mort au Ghana et au Bélarus, avec, comme objectif la suspension de ces exécutions et l’abolition totale de la peine de mort dans ces pays.

Cette année, à l’occasion de la Journée mondiale contre la peine de mort du 10 octobre, Amnesty International lance une nouvelle campagne destinée à faire pression sur cinq pays (l’Iran, le Japon, la Malaisie, le Ghana et le Bélarus) pour qu’ils mettent fin aux conditions inhumaines de détentions des condamnés à mort. Nous vous proposons de passer à l’action et de dénoncer les conditions de détention déplorables d’Ahmadreza Djalali en Iran, de Kenji Matsumoto au Japon, de Hoo Yew Wah en Malaisie et des individus condamnés à mort au Ghana et au Bélarus, avec, comme objectif la suspension de ces exécutions et l’abolition totale de la peine de mort dans ces pays. IRAN - DR AHMADREZA DJALALI - UN ÉTAT DE SANTÉ CRITIQUE Le Dr Ahmadreza Djalali, un citoyen iranien résidant en Suède et professeur invité à la VUB en Belgique, a été condamné à mort en 2017. Arrêté alors qu’il était en voyage d’affaires en avril 2016, il a été détenu à la prison d’Evin pendant sept mois, dont trois à l’isolement. Selon son témoignage, durant cette période, il n’a pas pu consulter d’avocat et a subi des actes de torture et d’autres mauvais traitements dans le but de lui faire « avouer » qu’il était un espion. La santé d’Ahmadreza Djalali s’est considérablement détériorée depuis le début de sa détention, et les grèves de la faim qu’il a suivies ont aggravé la situation. En octobre 2017, Ahmadreza Djalali a été reconnu coupable de « corruption sur terre », ou espionnage, et condamné à mort à l’issue d’un procès inique. Amnesty International le (...)

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