Signer en ligne Ali Aarrass doit être traité avec humanité et obtenir justice

Ali Aarrass avait entamé une grève de la faim le 25 août 2015. Il l’a suspendue le mercredi 4 novembre, au bout de 72 jours. Sa famille, qui lui a rendu visite à la prison Salé II, près de Rabat, a déclaré à Amnesty International qu’il avait perdu beaucoup de poids, souffrait, était très faible, et ne pouvait même plus ingurgiter de petites quantités d’eau. Selon sa famille, Ali Aarrass craignait que sa vie ne soit en danger. Il prie instamment les autorités marocaines et belges d’accéder aux demandes qui l’ont amené à entamer une grève de la faim, et de le protéger contre tout nouveau mauvais traitement. En effet, il affirme avoir été battu et insulté le 29 septembre. Sa famille a en effet raconté à Amnesty International que ce jour- là, plusieurs hommes – certains en uniformes verts et d’autres en civil – étaient venus fouiller sa cellule sans décliner leur identité. Ils l’ont jeté au sol et lui ont donné des coups de pied. Les hommes ont par ailleurs confisqué quatre clés USB et ont détruit ses affaires. Sa famille est convaincue qu’il a été maltraité à titre de représailles pour avoir dénoncé les tortures dont il a été victime du 14 au 24 décembre 2010 dans un centre de détention secret géré par la Direction générale de la surveillance du territoire (DST) à Témara, près de Rabat, ainsi qu’en raison de la campagne publique internationale demandant sa libération. N’attendons plus un jour de plus pour agir. Avec nous, signez la pétition pour demander aux autorités marocaines de veiller à ce qu’Ali ne subisse plus de (...)

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