Signer en ligne Le journalisme n’est pas un crime

Dans le monde entier, des journalistes sont arrêtés de façon arbitraire, emprisonnés, torturés ou soumis à d’autres formes d’atteintes à leurs droits. Ils sont envoyés derrière les barreaux ou même tués pour avoir posé des questions gênantes pour les autorités ou pour avoir adopté une position ne correspondant pas aux discours officiels. Que ce soit au Burundi, en Turquie, en Égypte ou encore au Mexique, Amnesty International se mobilise pour des cas particuliers, qui sont représentatifs de centaines d’autres cas d’attaques contre la liberté de la presse.

La liberté d’expression est un droit humain fondamental et le travail des journalistes est essentiel. En cette Journée mondiale de la liberté de la presse, signez notre pétition adressée aux dirigeants de 10 pays (Égypte, Turquie, Arabie saoudite, Burundi, Mexique, Azerbaïdjan, Thaïlande, Cameroun, Chine et Angola) qui répriment le droit à l’information. Rappelez-leur que le journalisme n’est pas un crime et appelez-les à protéger ceux qui en ont fait leur métier.

Vous trouverez dans la partie "Complément d’information", ci-dessous, une liste de cas pour lesquels Amnesty International se mobilise et demande d’agir, dans les 10 pays cités précédemment. Il existe bien sûr des cas dans de nombreux autres pays, et nous ne manquons pas de lancer des actions urgentes et des pétitions en leur faveur à chaque fois que le moment est opportun.

Action terminée

Toutes les infos

Infos liées

Toutes les actions

Continuons à agir

Les Rohingyas persécutés et privés d’aide humanitaire

Au Myanmar, les forces de sécurité mènent une campagne violente et sans pitié contre les Rohingyas. Il faut agir pour que cela cesse