Écrire Russie. Ekaterina Samoutsevitch, une chanteuse des Pussy Riot libérée, peine maintenue pour les deux autres

Action complémentaire sur l’AU 122/12, EUR 46/039/2012, 10 octobre 2012 Le 10 octobre, le tribunal municipal de Moscou a prononcé une peine avec sursis contre Ekaterina Samoutsevitch et a ordonné sa libération conditionnelle. Les peines auxquelles avaient été condamnées Maria Alekhina et Nadejda Tolokonnikova, deux autres membres des Pussy Riot, ont été maintenues. Le 1er octobre, premier jour du procès en appel, la membre des Pussy Riot Ekaterina Samoutsevitch a déclaré qu’en raison de « désaccords » elle souhaitait rompre le contrat avec l’équipe juridique qui l’a représentée tout au long de l’enquête et du procès et engager un nouvel avocat. Le procès a alors été ajourné au 10 octobre 2010. L’avocate de Ekaterina Samoutsevitch a argué que sa cliente n’avait pas « chanté, prié ou dansé et n’[avait] pas même eu le temps de passer la sangle de sa guitare sur son épaule ». Elle a en outre affirmé que le tribunal de première instance n’avait pas « défini le rôle de Ekaterina Samoutsevitch lors de l’action, alors qu’elle a agi très différemment des autres participantes ». La cour d’appel a tenu compte de ces éléments et a prononcé contre la jeune femme une peine avec sursis assortie d’une période de probation de deux ans. Le temps qu’elle a passé en détention sera pris en compte. Elle devra se présenter à un poste de police à certains moments, et diverses autres mesures de restriction lui seront imposées. Selon son avocate, qui n’a pas écarté la possibilité d’un nouvel appel, « ce n’est pas la victoire finale ». Les juristes (...)

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