Action : La police, elle ne vient que pour ramasser les corps !

Au Brésil, les femmes appartenant aux populations exclues doivent se battre pour vivre et obtenir justice dans un contexte de violence – liée aussi bien aux agissements de la police qu’à ceux des bandes criminelles –, de discrimination et d’inaction des pouvoirs publics. Toutefois, le dynamisme du mouvement des femmes brésiliennes fait que leur voix commence enfin à être entendue. Des millions de Brésiliens vivent au sein de communautés abandonnées par l’État, partout dans le pays. Dans des quartiers privés de services et déchirés par les crimes, la survie des femmes est un combat quotidien. Dans les zones urbaines, les affrontements entre les bandes et les forces de police, au cours d’opérations de maintien de l’ordre militarisées, font des centaines de mort, tout en détruisant des biens et des moyens d’existence. Les fermetures prolongées des écoles, des commerces et des centres de soins durant ces opérations ont de graves répercussions sur les femmes, et renforcent l’exclusion sociale. Les débats sur le thème de la violence ont généralement été centrés sur les jeunes hommes, qui représentent l’immense majorité des auteurs et victimes d’agissements violents. En revanche, les conséquences de la violence des hommes sur la vie des femmes sont largement passées sous silence. Dans certains quartiers, l’absence totale de policiers a créé des zones de non-droit. Amnesty International a rencontré des femmes qui ont fui leur domicile lorsque des bandes criminelles se sont emparées de leur quartier. Un nombre (...)

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