Signer en ligne Chili. Mettez fin à l’interdiction totale d’avorter

Au Chili, tout avortement est interdit – même si votre vie est en danger, si vous avez été violée ou si le fœtus n’est pas viable. Celles qui en ont les moyens partent à l’étranger pour obtenir le traitement dont elles ont besoin. Celles qui sont dans l’impossibilité de voyager doivent avorter clandestinement, ce qui met leur vie en danger et les rend criminelles aux yeux de la loi chilienne. Dans le cas où des complications surviennent à la suite d’un avortement dangereux, se rendre dans un centre médical pour se faire soigner équivaut en réalité à prendre le risque d’être dénoncée aux autorités. Le Chili ne protège pas ses femmes et ses filles. Faire de l’avortement un crime bafoue leurs droits humains. Pourtant, l’avortement concerne de très nombreuses personnes. En 2012, les services de santé chiliens ont enregistré 30 434 cas d’avortement, dont 3 200 chez des adolescentes âgées de 10 à 19 ans. Mais aux vues de l’interdiction totale en vigueur, le nombre réel d’avortements est certainement bien plus élevé. Amnesty International appelle à la dépénalisation de l’avortement en toutes circonstances. Les gouvernements doivent éliminer toutes les sanctions pénales, qu’elles visent les femmes et les filles voulant interrompre leur grossesse, quelle qu’en soit la raison, ou le personnel de santé et les personnes assistant ou réalisant des interruptions volontaires de (...)

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