Action : Alexandra Hidalgo, violence dans la famille au Vénézuela

Je pensais que ça allait être comme d’autres couples qui ont divorcé, le père passe le week-end avec les enfants, la mère travaille et le week-end suivant, c’est à son tour d’avoir les enfants, c’est ce que je pensais à ce moment-là. Je n’avais jamais imaginé ce qui est effectivement arrivé ... mon enlèvement, le viol par six, sept personnes, je ne sais même pas combien d’entre eux m’avaient violée parce que j’ai été violée de manière répétée et il y a eu un moment à partir duquel ni mon âme ni mon corps n’en pouvaient plus ... Vous pouvez récupérer physiquement, mais les cicatrices de l’âme ne se guérissent pas. (...) les victimes de viol qui sont mortes ne ressentent plus rien mais celles d’entre nous qui sont encore en vie, nous continuons à le ressentir. (...) C’est le cancer de la femme violée. Oui, [mon ex-mari] était là, parce que je l’ai vu ... [Le juge] trouvant suffisamment de preuves convaincantes le reliant à [mon enlèvement et de viol ...] a ordonné sa mise en détention préventive. Il a été détenu pendant quatre mois. Le 22 avril [le juge] lui a accordé la libérté provisoire ... sans exiger la moindre caution ... Un mandat d’arrêt a été lancé ... (Alexandra Hidalgo, Juillet 2008) Le 21 mai 2004, vers 16h, Alexandra Hidalgo a été enlevée par des hommes armés, à Caracas (...) devant la Banque centrale de Venézuela, où elle travaillait comme stagiaire. Elle a été traînée hors de sa voiture et pousée dans l’arrière d’une camionette. Elle a eu les yeux bandés et a été ensuite conduite dans un endroit isolé, où elle (...)

Action terminée

Toutes les infos

Infos liées

Toutes les actions

Continuons à agir

Les Rohingyas persécutés et privés d’aide humanitaire

Au Myanmar, les forces de sécurité mènent une campagne violente et sans pitié contre les Rohingyas. Il faut agir pour que cela cesse