Écrire Lakhdar Boumediene (h), 41 ans et environ 50 autres détenus de Guantánamo

AMR 51/018/2009 - AU 31/09 Environ 50 prisonniers détenus par l’armée américaine sur la base navale de Guantánamo Bay (Cuba) observent actuellement une grève de la faim. La majorité d’entre eux est alimentée de force par les autorités de Guantánamo. Les méthodes d’alimentation forcée peuvent s’apparenter à des traitements cruels, inhumains ou dégradants. Par ailleurs, Amnesty International est préoccupée par les informations faisant état d’un recours excessif à la force à l’encontre de grévistes de la faim lorsqu’ils sont extraits de leurs cellules et de l’utilisation généralisée de la chaise d’immobilisation pendant l’alimentation forcée, même dans le cas de détenus n’opposant aucune résistance. Binyam Mohamed est alimenté de force trois fois par jour depuis le 14 janvier. Il a récemment indiqué à son avocat qu’il avait vu d’autres grévistes de la faim être violemment extraits de leurs cellules et battus pour avoir, semble-t-il, refusé d’être nourris de force. Binyam Mohamed a déclaré qu’il se rendait « volontairement » aux séances d’alimentation forcée de peur d’être soumis au même traitement. Il serait, par ailleurs, attaché à une chaise d’immobilisation lors de chacune de ces séances, ce qui lui occasionne de vives douleurs. Bien que la procédure d’alimentation ne dure que quinze minutes environ, Binyam Mohamed reste ligoté à la chaise entre deux et trois heures. Cette immobilisation prolongée s’avère inutile car, selon ses dires, il n’oppose aucune résistance physique lors de cette procédure. Binyam Mohamed souffre depuis (...)

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