Action : Pakistan, restore justice, protect human rights

Ce mardi 13 novembre 2007, la Cour suprême du Pakistan devait examiner les cas de 485 personnes qui avaient toutes été victimes de disparition forcée au cours des six dernières années. Certaines d’entre elles avaient été qualifiées de terroristes ou considérées comme représentant une menace pour la sûreté nationale. À la suite de la proclamation de l’état d’urgence, le 3 novembre, l’audience a été annulée. La confusion règne au sein de la Cour suprême depuis la révocation de son président et de certains autres magistrats de haut rang, ce qui signifie que les 485 personnes disparues se voient encore une fois refuser l’accès à la justice. L’espoir de ces personnes, de leurs familles et des organisations de défense des droits humains qui se battaient depuis plusieurs années pour obtenir justice, a été réduit à néant. La Cour suprême avait adopté une attitude ferme sur la question des disparitions présumées, exhortant le gouvernement et les services de sécurité de l’État à faire comparaître les détenus devant les tribunaux. Elle avait également fait savoir que les responsables présumés de violations des droits humains seraient amenés à rendre compte de leurs actes. L’engagement du Pakistan dans la « guerre contre le terrorisme » menée par les États-Unis s’est caractérisé par de très nombreuses violations des droits humains. À la suite d’arrestations massives de personnes soupçonnées de terrorisme – souvent opérées grâce à la promesse de primes s’élevant à plusieurs milliers de dollars – des gens ont été incarcérés dans le (...)

Action terminée

Toutes les infos

Infos liées

Toutes les actions

Continuons à agir

Les Rohingyas persécutés et privés d’aide humanitaire

Au Myanmar, les forces de sécurité mènent une campagne violente et sans pitié contre les Rohingyas. Il faut agir pour que cela cesse