Écrire Un ressortissant chinois, Huang Haiyong, risque l’extradition

AU 47/10, AMR 46/003/2010 Un Chinois du nom de Huang Haiyong (également orthographié Wong Ho Wing) risque d’être extradé vers la Chine par le Pérou afin de répondre de chefs d’accusation passibles de la peine capitale. Huang Haiyong a été arrêté en octobre 2008, lorsqu’il est arrivé au Pérou en provenance des États-Unis. Il était sous le coup d’un mandat d’arrêt d’Interpol demandé par la Chine. Selon son avocat péruvien, ce mandat fait mention d’une fraude, infraction passible de la peine de mort. Le 31 mars 2009, la Commission interaméricaine des droits de l’homme (CIDH) a pris des « mesures conservatoires » à l’égard de Huang Haiyong. À ce titre, elle a demandé aux autorités péruviennes de ne pas extrader cet homme tant qu’elle n’avait pas statué sur sa demande de protection. En janvier 2010, la Cour suprême péruvienne s’est prononcée en faveur de son extradition. Elle a, semble-t-il, invoqué dans sa décision le fait que les autorités chinoises avaient apporté la garantie que Huang Haiyong ne risquerait pas la peine de mort. La décision finale revient au président Garcia. La Chine a exécuté Lobsang Dhondup, un Tibétain, en janvier 2003, soit un mois après avoir assuré aux États-Unis que cette affaire serait longuement réexaminée par la Cour populaire suprême. Les précédents en matière d’extradition et d’expulsion démontrent qu’il ne faut pas se fier aux garanties des autorités chinoises. En 1995, Wang Jianye a été exécuté après avoir été extradé par la Thaïlande, bien que la Chine ait assuré aux autorités (...)

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