Action : Il faut enfin réhabiliter les personnes "éffacées"

Alors que la Slovénie occupe la présidence de l’Union européenne depuis le 1er janvier (et jusqu’en juin 2008), Amnesty International souhaite interpeller le gouvernement slovène sur la violation des droits des personnes effacées des registres depuis 1992. Lors de l’indépendence de la Slovénie en 1992 (le pays faisait partie de l’ancienne Yougoslavie), plus de 18 000 personnes, en grande majorité originaires des autres républiques yougoslaves, ont été effacées des registres officiels slovènes, avec pour conséquence de perdre leur statut de résidents, devenant ainsi des étangers illégaux voire même dans certains cas des apatrides (sans nationalité officielle). La perte des droits de résidence a entraîné pour un grand nombre de ces personnes la perte de leur emploi et de leur droit de travail, ainsi que de l’accès aux soins de santé. En octobre 2007, un projet de loi constitutionnel a été présenté par le gouvernement au parlement slovène dans le but de clore la question des personnes effacées. Malheureusement, le projet de loi ne prévoit pas la réhabilitation rétroactive des individus effacés et ouvre au contraire la voie à la poursuite de pratiques discriminatoires (voir la déclaration publique d’Amnesty International à ce sujet). Pour Amnesty International, la loi constitutionnelle en cours d’examen ne résout pas le problème des personnes effacées et perpétue au contraire la discrimination dont elles font l’objet. Notre action vise, entre autres, à obtenir : que le gouvernement slovène réhabilite les (...)

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