Écrire USA. Ne laissez pas Herman Wallace mourir en prison

AU 257/13, AMR 51/063/2013, 19 septembre 2013. ENVOYEZ VOS APPELS AVANT LE 31 OCTOBRE 2013. Vérifiez auprès de votre section s’il faut encore intervenir après la date indiquée ci-dessus. Herman Wallace, 71 ans, qui souffre d’un cancer du foie et n’a plus que quelques semaines à vivre, mourra en prison si le gouverneur de la Louisiane ne lui accorde pas une libération pour motifs humanitaires. À l’issue d’un procès entaché de graves irrégularités marqué par les déficiences du parquet, Herman Wallace a été déclaré en 1972 coupable du meurtre d’un gardien par un jury composé exclusivement de Blancs. Sa condamnation reposait en grande partie sur le témoignage d’un autre détenu, à qui l’administration pénitentiaire avait promis des faveurs, notamment une mesure de grâce, en échange de son témoignage. Aucune preuve physique n’a jamais permis d’établir un lien entre Herman Wallace et le meurtre du gardien, et des éléments susceptibles de le disculper ont été « égarés » par l’État. Herman Wallace nie vigoureusement toute implication dans ce meurtre et affirme qu’il a été pris pour cible parce qu’il militait en tant que membre du parti des Black Panthers. Au lendemain du meurtre, il a été placé à l’isolement dans une petite cellule rudimentaire, 23 heures par jour, et ne bénéficiait que de sept heures par semaine pour se laver et faire de l’exercice, tout seul. Il a été privé de tout accès à l’éducation et de la possibilité de travailler ou de participer à des programmes de réadaptation. Incarcéré pendant plus de 41 ans dans ces (...)

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