Écrire Arabie Saoudite. Raif Badawi, un blogueur saoudien, risque une flagellation imminente

Action complémentaire sur l’AU 3/13, MDE 23/001/2015, 8 janvier 2015 ENVOYEZ VOS APPELS AVANT LE 19 FÉVRIER 2015. Vérifiez auprès de votre section s’il faut encore intervenir après la date indiquée ci-dessus. Amnesty International a été informée que Raif Badawi, blogueur et prisonnier d’opinion saoudien, serait flagellé en public le 9 janvier. La flagellation constitue une violation de l’interdiction absolue de la torture et des autres traitements cruels, inhumains ou dégradants, inscrite dans le droit international. Amnesty International a reçu des informations indiquant que Raif Badawi doit être flagellé après la prière du vendredi le 9 janvier devant la mosquée d’Al Jafali à Djedda. Il est prévu que sa flagellation se déroule en public. Raif Badawi a été condamné le 7 mai 2014 par le tribunal pénal de Djedda à 10 ans de prison et 1 000 coups de fouet, assortis d’une interdiction de voyager pendant 10 ans à l’issue de sa peine, d’une interdiction d’utiliser les médias et d’une amende d’1 million de riyals saoudiens (environ 226 000 euros). Le jugement rendu contre lui est lié à la création de son site internet, « Libérez les libéraux saoudiens » (dont la cour a ordonné la fermeture), et à des accusations selon lesquelles il aurait « insulté l’islam ». La Cour d’appel de Djedda a confirmé sa condamnation le 1er septembre. Selon la décision finale de cette instance, Raif Badawi ne recevra pas plus de 50 coups de fouet consécutifs, et un intervalle d’au moins une semaine devra être observé entre chaque série. (...)

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