Écrire Arabie saoudite. Raif Badawi flagellé : un acte brutal d’une grande cruauté

Action complémentaire sur l’AU 3/13, MDE 23/002/2015, 9 janvier 2015 ENVOYEZ VOS APPELS AVANT LE 20 FÉVRIER 2015 À : Vérifiez auprès de votre section s’il faut encore intervenir après la date indiquée ci-dessus. Merci. Le militant saoudien Raif Badawi a été flagellé en public le 9 janvier devant la mosquée d’Al Jafali à Djedda. Il risque de recevoir les 950 autres coups de fouet auxquels il a été condamné au cours des prochaines semaines. Raif Badawi a reçu sa première série de 50 coups de fouet le 9 janvier. Selon un témoin, il est sorti entravé d’un bus et a été conduit sur l’esplanade devant la mosquée après la fin des prières. Entouré par une foule de badauds et de nombreux membres des forces de sécurité, il a reçu 50 coups de fouet consécutifs sur le dos et les jambes. Son supplice a duré environ 15 minutes au total. Ensuite, il a été remis dans le bus et emmené. Il est à craindre que Raif Badawi ne reçoivent sa prochaine série de coups de fouet dans un délai de deux semaines. Selon la décision finale de la Cour d’appel de Djedda, Raif Badawi ne recevra pas plus de 50 coups de fouet consécutifs, et un intervalle d’au moins une semaine devra être observé entre chaque série. La flagellation constitue une violation de l’interdiction absolue de la torture et des autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants. Raif Badawi a été condamné le 7 mai 2014 par le tribunal pénal de Djedda à 10 ans de prison et 1 000 coups de fouet, assortis d’une interdiction de voyager pendant 10 ans à l’issue de sa peine, (...)

Action terminée

Toutes les actions

Continuons à agir

Toutes les infos

Infos liées

Les Rohingyas persécutés et privés d’aide humanitaire

Au Myanmar, les forces de sécurité mènent une campagne violente et sans pitié contre les Rohingyas. Il faut agir pour que cela cesse