Écrire Fortunato Prisciliano Sierra (h), Inés Fernandez Ortega (f), son épouse

AMR 41/050/2007 - AU 209/07 Fortunato Prisciliano, membre de la communauté indigène tlapanèque (me’phaa), a été agressé par deux hommes le 30 juin. Il a depuis lors été menacé à plusieurs reprises par un proche de ces deux hommes. Amnesty International estime que Fortunato Prisciliano et son épouse, Inés Fernandez Ortega, courent un grand danger. Selon son témoignage, Inés Fernandez Ortega a été violée par trois soldats le 22 mars 2002. Ces derniers étaient entrés chez elle pour l’interroger sur de la viande qui séchait devant sa maison et qui, selon eux, avait été volée. Par la suite, Inés Fernandez et Fortunato Prisciliano ont signalé ce viol aux autorités locales, et une enquête a d’abord été ouverte par le bureau local du ministère public à Ayutla de los Libres (État de Guerrero). Cependant, les autorités militaires ont rapidement revendiqué la compétence sur le dossier, et en 2003, le procureur militaire a recommandé la clôture de l’enquête. La même année, des soldats de l’armée mexicaine auraient tenté d’intimider ce couple et harcelé d’autres habitants d’Ayutla. En octobre 2006, la Commission interaméricaine des droits de l’homme, qui siège à Washington D.C. (États-Unis), a déclaré qu’elle enquêterait sur cette affaire (pour de plus amples informations, voir l’AU 33/03, AMR 41/004/2003, 3 février 2003, ainsi que le rapport d’Amnesty International intitulé Mexique. Femmes indigènes et injustice militaire, AMR 41/033/2004, novembre 2004). Le 30 juin 2007, Fortunato Prisciliano, un civil travaillant bénévolement pour la (...)

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