Inés Fernández Ortega et Valentina Rosendo Cantú ont été entendues devant la Commission interaméricaine des droits de l’homme

- Elles ont raconté les souffrances qu’elles ont endurées et ont accusé le gouvernement du Mexique de leur nier le droit à la justice. L’armée bénéficie d’un plus grand soutien que les peuples indigènes, a indiqué Inés. Le gouvernement du Mexique n’a pas répondu de manière directe et objective aux accusations relatives à l’impunité concédée à ces cas. Tlapa, Guerrero, Mexique, 12 octobre 2007 Près de cinq ans et demi après avoir été violées par des soldats de l’armée mexicaine, deux femmes de la communauté indigène tlapanèque (me’phaa), Inés Fernández Ortega et Valentina Rosendo Cantú, ont été entendues par la Commission interaméricaine des droits de l’homme (CIDH) qui siège à Washington D.C. (États-Unis) et qui a été créée par l’Organisation des États américains (OEA). Au cours des auditions, qui ont eu lieu cet après-midi, Inés et Valentina ont évoqué les attaques dont elles ont été victimes et comment cela avait détruit leur famille et rompu leurs liens avec leur communauté. La directrice de l’Organisation du peuple indigène me’phaa, Obtilia Eugenio Manuel, a traduit le témoignage de ces deux femmes. Inés Fernández Ortega et Valentina Rosendo Cantú se sont respectivement adressées à la CIDH en novembre 2003 et en juin 2004, après avoir demandé, en vain, justice à leur pays. Toutes deux se trouvaient, de manière évidente, sans défense, face au gouvernement mexicain et c’est la raison pour laquelle leurs agresseurs continuent de bénéficier d’une totale impunité. Au cours de son audition, qui s’est déroulée entre 17 et 18 (...)

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