Écrire Magdalena Garcia Duran (f)

AMR 41/059/2007 - AU 268/07 Pour la troisième fois, la prisonnière d’opinion Magdalena Garcia Durán a obtenu gain de cause devant une juridiction fédérale après avoir fait appel contre sa détention. Cependant, Amnesty International craint qu’au lieu d’ordonner sa libération immédiate, les autorités ne cherchent un moyen d’empêcher une telle mesure, comme elles l’ont déjà fait à plusieurs reprises, afin de poursuivre la procédure engagée contre elle, qui est injuste et infondée. Cette dernière décision date du 16 octobre : la juridiction fédérale a estimé que les preuves réunies contre Magdalena Garcia Durán ne suffisaient pas à démontrer son implication dans la séquestration de six policiers et les attaques contre les voies de communication et les moyens de transport au cours des troubles qui ont secoué la ville de San Salvador Atenco, dans l’État de Mexico, les 3 et 4 mai 2006. Elle annule la précédente décision rendue par le tribunal de l’État, en vertu de laquelle Magdalena Garcia Durán devait être placée en détention provisoire en attendant d’être jugée. Cette militante indigène de l’ethnie mazahua, vendeuse ambulante et mère de cinq enfants, est emprisonnée depuis son arrestation arbitraire, le 4 mai 2006, à San Salvador Atenco. Au bout de six jours de détention, elle a été informée des charges retenues contre elle et placée en détention provisoire en attendant de passer en jugement. Magdalena Garcia Durán n’a eu de cesse de clamer son innocence. Son avocat a apporté la preuve qu’elle ne se trouvait pas à San (...)

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