Trois signataires de la Déclaration Beyrouth-Damas : Mise à jour du 25 novembre 2008

Le 9 novembre, suite à une requête déposée par le procureur général, la Cour de cassation est revenue sur sa décision précédente, prise le 2 novembre, de remettre immédiatement en liberté Michel Kilo et Mahmoud Issa. Aux termes de la loi syrienne, les prisonniers ont le droit de demander une amnistie après avoir purgé les trois quarts de leur peine. Il a été signalé, en mai 2008, que le Groupe de travail des Nations unies sur la détention arbitraire avait déclaré, en octobre 2007, que les détentions d’Anwar al-Bunni, de Michel Kilo et de Mahmoud Issa étaient arbitraires car ces personnes avaient été condamnées pour avoir exercé leur doit à la liberté d’expression et parce que leur procès n’avait pas respecté les normes d’équité. Voir le Dossier Individu en danger

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