Écrire Negin Sheikholeslami (f), 34 ans, militante des droits humains et journaliste

MDE 13/175/2008 - Action complémentaire sur l’AU 280/08 (MDE 13/148/2008, 14 octobre 2008) Negin Sheikholeslami a été libérée le 23 novembre de la section 209 de la prison d’Evin, dans la capitale, Téhéran, après avoir versé une caution de 500 millions de rials (environ 36 600 euros). Pendant sa détention, elle a pu recevoir deux visites de sa famille. La première chambre du tribunal révolutionnaire de Téhéran a ordonné la remise en liberté de Negin Sheikholeslami jusqu’au début de son procès, pour lequel aucune date n’a encore été fixée. Amnesty International ne dispose pas d’informations précises quant aux chefs d’inculpation qui pourraient être retenus contre elle, mais de nombreux défenseurs des droits humains en Iran font l’objet d’accusations formulées en termes vagues ayant trait à des « agissements contre la sûreté de l’État ». Negin Sheikholeslami, militante des droits humains issue de la minorité kurde d’Iran, a été arrêtée à son domicile de Téhéran dans la soirée du 4 octobre. Une personne qui logeait chez elle a également été détenue pendant environ une heure, puis remise en liberté. Dans un premier temps, on ignorait le lieu où se trouvait Negin Sheikholeslami, mais son époux a appris le 9 octobre qu’elle était détenue dans la section 209 de la prison d’Evin, qui est dirigée par le ministère du Renseignement. Les raisons de son arrestation ne lui ont pas été communiquées et il a été informé qu’elle ne serait autorisée à recevoir aucune visite tant que l’enquête la concernant ne serait pas terminée. Negin (...)

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