Écrire Iran : « aveux » télévisés extorqués dans l’affaire d’une femme condamnée à la lapidation

Action complémentaire sur l’AU 211/09, MDE 13/102/2010, 16 novembre 2010 ENVOYEZ VOS APPELS AVANT LE 28 DÉCEMBRE 2010 . Vérifiez auprès de votre section s’il faut encore intervenir après la date indiquée ci-dessus. Merci. Sakineh Mohammadi Ashtiani, qui risque d’être exécutée par lapidation, son fils, Sajjad Qaderzadeh, son avocat, Javid Houtan Kiyan, et deux journalistes allemands actuellement détenus en Iran ont, semble-t-il, fait des déclarations dans lesquelles ils s’accusaient eux-mêmes à la télévision d’État le 15 novembre. Ces déclarations, probablement obtenues sous la contrainte, ne doivent pas être acceptées comme preuves par un tribunal. Le présentateur d’IRTV1 a déclaré que les réactions internationales face à l’éventuelle exécution de Sakineh Mohammadi Ashtiani constituaient une « guerre de propagande contre l’Iran ». Dans sa troisième apparition télévisée depuis août, cette femme s’est qualifiée de « pécheresse » et a déclaré au sujet des personnes faisant campagne en sa faveur : « Ils me défendent sans aucune raison. Je ne les connais même pas. » Son fils a été montré en train d’« avouer » avoir menti au sujet du traitement infligé à sa mère en prison, pendant qu’une voix off expliquait que Javid Houtan Kiyan avait reconnu avoir demandé à Sajjad de mentir. Amnesty International pense que ces personnes n’ont pas pu entrer en contact avec leurs proches ni leurs avocats depuis leur arrestation. Selon une voix off en persan, les deux journalistes allemands ont affirmé avoir été « dupés » par Mina Ahadi, une (...)

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