Troy Davis (Etats-Unis) : Mise à jour du 17 juillet 2007

Le 16 juillet, moins de vingt-quatre heures avant le moment prévu pour l’exécution de Troy Davis, dans l’État de Géorgie, le Comité des grâces et des libérations conditionnelles de l’État a suspendu l’exécution pour une durée maximale de quatre-vingt dix jours, « afin d’évaluer et d’analyser » les informations qui lui avaient été soumises le jour même, au cours de l’audience consacrée à l’examen de son recours en grâce. Troy Davis est dans le couloir de la mort depuis plus de quinze ans pour le meurtre d’un policier, un crime qu’il a toujours nié avoir commis. De nombreux témoins présentés par l’accusation sont revenus sur leurs déclarations ou se sont contredits depuis son procès. Des milliers de personnes ont lancé des appels à la clémence, parmi lesquels l’archevêque Desmond Tutu, l’ancien directeur du FBI William Sessions, et le secrétaire général du Conseil de l’Europe. L’affaire a été largement couverte par les médias, qui s’accordent à reconnaître le caractère « douteux », pour reprendre le terme utilisé dans un éditorial du Los Angeles Times, des preuves ayant servi à faire condamner Troy Davis. Dans l’ordonnance de sursis, le Comité des libérations conditionnelles a déclaré que ses membres « ne permettraient pas qu’une exécution ait lieu dans cet État tant qu’ils ne seraient pas convaincus qu’il ne subsiste aucun doute quant à la culpabilité de l’accusé ».Il a ajouté que « les défenseurs de Troy Anthony Davis [avaient] affirmé être en mesure de présenter aux membres du Comité des témoins et d’autres éléments de preuve (...)

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