Écrire Nigeria. Des centaines de personnes risquent une expulsion forcée

AU 43/12, AFR 44/006/2012, 9 février 2012 VEUILLEZ ENVOYER VOS APPELS AVANT LE 22 MARS 2012 : Vérifiez auprès de votre section s’il faut encore intervenir après la date indiquée ci-dessus. Merci. Des centaines de personnes risquent d’être expulsées de force à Port Harcourt depuis que le gouverneur de l’État de Rivers leur a annoncé que leurs habitations seraient démolies. Une quinzaine de bâtiments ont déjà été détruits et plus de 100 personnes se sont ainsi retrouvées sans abri. Le 6 février, le gouverneur de l’État de Rivers a rendu visite aux personnes vivant le long de la voix de chemin de fer désaffectée de Port Harcourt et leur a annoncé qu’elles avaient sept jours pour quitter les lieux avant que leurs habitations ne soient détruites. Les personnes concernées n’ont pas été consultées au sujet de la démolition, n’ont pas reçu de préavis écrit et ne se sont pas vu proposer de solution de relogement ni de dédommagement. De plus, elles vont se retrouver sans abri et exposées à toute une série d’autres violations des droits humains si l’opération est menée à son terme. Bien qu’on ignore le nombre exact de personnes installées le long de la voie ferrée car aucune étude n’a jamais été menée sur le sujet, on l’estime à plusieurs centaines. Certaines de ces personnes vivent là depuis les années 1990. Des petits commerces, tenus notamment par des habitants du quartier, y sont installés. Le 27 janvier, les autorités de l’État de Rivers ont détruit environ 13 habitations et deux églises du même quartier, sans en indiquer (...)

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