Alexandra Hidalgo

Au Vénézuela, l’impunité reste pour Amnesty International une source de préoccupation.

Alexandra Hidalgo

Enlevée, torturée et violée par un groupe d’hommes, dont son ex-mari, il y a plus de 10 ans, Alexandra Hidalgo se bat depuis lors pour que justice soit faite.

Caracas, Venezuela, mai 2004. Alexandra Hidalgo est enlevée par des hommes armés dans le centre de Caracas. Les yeux bandés, elle est conduite dans un endroit isolé, où elle est violée et torturée de manière répétée par un groupe d’hommes, y compris son ex-mari, à l’époque lieutenant-colonel dans l’armée vénézuélienne. A la fin de la journée, elle est ramenée en voiture dans le centre de la capitale et est abandonnée devant l’école de sa fille. Lorsqu’elle a affirmé à son ex-mari qu’elle l’avait reconnu durant son calvaire, il l’aurait menacée de la tuer, elle et ses enfants, si elle parlait. Le lendemain, elle est parvenue à se saisir de son téléphone portable et y a trouvé une preuve. Elle s’est alors rendue à la police.

Parmi ses agresseurs, deux ont été reconnus coupables et condamnés à 8 ans de prison, deux reconnus non coupables et un autre a pris la fuite. Son ex-mari a été inculpé d’enlèvement, de viol et de complicité de vol de voiture aggravé en juillet 2004 et a été arrêté en décembre mais n’a jamais été traduit devant un tribunal. En avril 2005, il a bénéficié d’une libération conditionnelle et a immédiatement pris la fuite. Capturé en 2011, son audience a été reportée de nombreuses fois. Son procès avait finalement débuté en 2012 mais le juge présidant le procès ayant été suspendu, tout a été annulé.

Venez écrire pour que tous les agresseurs présumés d’Alexandra, y compris son ex-mari, soient traduits en justice !

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