Suliamon Olyfemi

En Arabie saoudite, les tribunaux saoudiens prononcent souvent des sentences capitales, souvent à l’issue de procès iniques, pour toute une série d’infractions. Certains accusés, dont des étrangers poursuivis pour meurtre, se sont plaints d’avoir été torturés, soumis à d’autres formes de contrainte ou encore induits en erreur afin qu’ils fassent de faux « aveux » durant la période précédant leur procès.

Suliamon Olyfemi

Condamné à mort par la justice saoudienne après avoir été déclaré coupable du meurtre d’un policier, Suliamon Olyfemi, travailleur immigré d’origine nigériane, n’a jamais cessé de clamer son innocence.

Le 28 septembre 2002, une altercation se produit entre Suliamon Olyfemi, d’autres hommes originaires de Somalie, du Ghana et du Nigéria et des laveurs de voitures. Selon certaines informations, les premiers auraient exigé des seconds de l’argent. Une bagarre aurait alors éclaté, au cours de laquelle un policier a été tué. Le lendemain, des membres des forces de sécurité se sont rendus dans le quartier et ont procédé à une vague d’arrestations.

Au terme d’un procès inique, Suliamon Olyfemi, qui n’a jamais cessé de clamer son innocence, a été condamné à mort. Les douze autres prévenus, arrêtés en même temps que lui, ont été condamnés à des peines d’emprisonnement et à des châtiments corporels. Leur procès s’est déroulé entièrement en arabe, une langue qu’ils ne parlent pas et aucun interprète ne les a assistés. Certains ont affirmé avoir subi des tortures et d’autres formes de mauvais traitements, afin de les contraindre à avouer leur participation à ce meurtre.

Venez signer pour que Suliamon puisse exercer réellement son droit de faire contrôler la légalité de sa détention, de former un recours en grâce ou de demander que sa peine soit commuée !

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