Les coordinations recherchent des bénévoles

APPEL À CANDIDATURES

POUR LA FONCTION DE COORDINATEUR BÉNÉVOLE

Amnesty International recherche ce qu’elle appelle des coordinateurs·trices bénévoles.

CE QU’EST UNE COORDINATION

Une coordination est, à Amnesty International, une structure permanente composée d’une ou plusieurs personnes. Elle·s appuie·nt l’équipe permanente en développant une expertise dans leur domaine. Elle·s propose·nt également des actions visant à améliorer le respect des droits humains dans la région ou la thématique qu’elle·s couvre·nt.

Certaines coordinations représentent Amnesty International dans des plateformes réunissant des organisations actrices dans un domaine spécifique.

Quand elles s’en sentent capables, certaines personnes des coordinations représentent Amnesty International à des débats, des conférences ou des entretiens avec la presse.

Contexte

Pour soutenir le travail de campagne en Belgique francophone, la section belge d’Amnesty International bénéficie de l’aide d’une équipe de bénévoles sur différentes thématiques et pays prioritaires.

Ces coordinateurs travaillent en étroite collaboration avec le Secrétariat national, et plus particulièrement avec les campaigners. Le travail des coordinations s’intègre donc pleinement dans le travail de l’équipe et se fait en lien avec le Secrétariat international d’Amnesty International qui fournit les circulaires d’action.

Que font les coordinations ?

> Développer et entretenir son expertise
La coordinatrice ou le coordinateur se forme et se tient informé·e de l’actualité du pays et du contexte géopolitique de la région, notamment par le suivi de la presse sur le pays. Le travail est, mutatis mutandis, le même en cas de coordination thématique.

> Liaison avec le Secrétariat international (chercheur et responsables campagne)

Il ou elle attire l’attention des campaigners du Secrétariat national belge francophone sur une action proposée par le Secrétariat international.
Il ou elle transmet à ces campaigners des informations en provenance du Secrétariat international, par exemple en cas d’urgence et/ou de période de crise, d’actions non planifiées.

> Soutien de l’équipe Communication-Campagnes de la section belge francophone

Il ou elle est personne de référence lors de demande d’interview dans les médias (soit en tant que porte-parole avec une formation spécifique si nécessaire, soit en soutien au porte-parole de la section)
Si nécessaire, il ou elle soutient, si nécessaire, le responsable des réseaux sociaux du Secrétariat national dans la gestion des commentaires sur Facebook ; il ou elle propose des actions sur les réseaux sociaux.
Il ou elle propose à l’équipe du Secrétariat national en charge des campagnes des actions publiques à organiser en Belgique lors d’événements majeurs liés à son pays/sa thématique (visite de chef d’État ou d’officiel d’un pays, par exemple).

Il soutient le Secrétariat national dans son travail de plaidoyer politique (en accompagnant par exemple la lobbyiste lors d’une visite d’ambassade ou des autorités en Belgique).

Il ou elle propose la rédaction d’un post pour le blog d’Amnesty, qui sera relayé sur Facebook.

En étroite collaboration avec les campaigners du Secrétariat national, il ou elle organise le cas échéant la venue, en Belgique, d’un défenseur des droits humains en Belgique.

Il ou elle connaît les organisations locales actives sur ce pays/cette thématique en Belgique et collabore dans certains cas et sous certaines conditions avec elles (participation aux réunions, représente AI à certaines manifestations, etc.)

> Soutien des groupes dans leurs actions

Il ou elle participe à certaines réunions de groupe pour donner des informations générales sur la situation des droits humains dans le pays concerné.

Il ou elle propose des informations et/ou des actions aux groupes.
Il ou elle répond aux demandes des groupes.

Le cas échéant, il ou elle travaille en étroite collaboration avec l’équipe des individus en danger phares de la section.

> Ancrage d’Amnesty dans la société civile en Belgique

Il ou elle favorise le contact avec les acteurs du milieu (fonctionnaires, ONG, etc.).

Il ou elle représente Amnesty dans différentes plateformes et lors de différentes manifestations en Belgique.

Quand c’est nécessaire, il ou elle collabore avec les barreaux.

Composition d’une coordination

Une coordination peut être une équipe de militant·e·s, mais elle est le plus souvent portée par une personne seule.

LES COMPÉTENCES D’UN·E BON·NE COORDINATEUR·TRICE

 Bonne connaissance de l’organisation Amnesty International
 Connaissance des mécanismes internationaux des droits humains
 Connaissance et /ou intérêt sur les droits humains et leur défense dans le monde
 Connaissance du pays ou de la thématique concerné(e)
 Bonne maîtrise de l’anglais
 Capacité de rédaction de textes en français et une bonne orthographe
 Utilisation des moyens techniques de communication (notamment des réseaux sociaux)
 Capacité de présentation et de représentation du travail d’Amnesty International
 Capacité à prendre la parole en public, et éventuellement dans les médias (ouverte au suivi d’une formation spécifique à la prise de parole dans les médias) est un atout
 Capacité de travailler de manière indépendante
 En outre, être disposé·e à s’informer de diverses manières sur une région du monde / un thème, dans le but de devenir un-e spécialiste de la question.

DISPONIBILITÉS

Étant un travail bénévole, il vous sera possible de vous organiser en fonction de vos disponibilités et de travailler de chez vous. Il arrive cependant que vous ayez des déplacements à faire pour des actions, des rencontres, des réunions, des présentations, etc. La durée de ce bénévolat ne peut être inférieure à 24 mois. Le nouveau coordinateur/la nouvelle coordinatrice bénéficiera de l’aide de l’équipe de soutien aux coordinations et sera amené-e à suivre des formations spécifiques relatives à sa fonction de coordinateur/trice.

LES COORDINATIONS POUR LESQUELLES NOUS RECRUTONS

Toutes les coordinations ci-dessous sont vacantes et se cherchent un·e responsable. L’exception est la coordination Orientation sexuelle et identité de genre (LGBTQI) qui dispose d’une responsable, mais cherche à se renforcer.

Certaines de ces coordinations sont nouvellement créées. Elles sont dotées d’un astérisque.

Orientation sexuelle et identité de genre (LGBTI)
La coordination « LGBTQI » suit l’évolution de la loi et des pratiques belges liées en matière de lutte contre les discriminations liées à l’orientation sexuelle et au genre et vérifie en particulier sa compatibilité avec les droits humains. Elle peut représenter la section belge francophone dans des plateformes d’organisations actives dans cette thématique.
Elle suit également les grandes tendances de l’évolution, dans le monde, de la discrimination liée à l’orientation sexuelle et au genre.

Réfugiés
La coordination « Réfugiés » suit l’évolution de la loi et des pratiques belges liées en matière migratoire et vérifie en particulier sa compatibilité avec les droits humains. Elle représente la section belge francophone dans des plateformes telles que le CIRE.

Populisme européen*
La coordination « Populisme européen » suit particulièrement l’évolution des mesures prises en Europe par des gouvernements populistes et/ou inspirées par la montée des populismes à la lumière du respect des droits humains.
Changement climatique et droits humains*
La coordination « Changement climatique et droits humains » développe une expertise tant sur les conséquences du changement climatique sur le respect des droits humains que sur les effets des politiques de lutte contre ce changement climatique. Amnesty International a prévu de développer cet axe de travail au cours des années à venir.

Droit des aînés*
La coordination « Droit des aînés » se concentre sur le respect du droits des aînés, en particulier de ceux dont l’état de santé physique ou mentale et/ou le niveau de richesse rendent particulièrement dépendants d’autrui.
Elle privilégie l’examen de la situation en Belgique.

Afrique de l’Est
Les pays concernés par cette coordination sont les suivants : les Comores, Djibouti, l’Érythrée, l’Éthiopie, le Kenya, Mayotte, l’Ouganda, les Seychelles, la Somalie, le Soudan, le Soudan du Sud et la Tanzanie.
Le Burundi et le Rwanda sont couverts par une autre coordination. L’attention portée sur chacun de ces pays varie au gré des circonstances.

Myanmar
Le Myanmar (Birmanie) fait l’objet d’une coordination à part entière. Celle-ci comprend la situation particulière des Rohingyas, même s’ils se réfugient au Bangladesh.

Brésil
La coordination « Brésil » couvre l’ensemble des questions relatives aux droits humains dans ce pays.

Droits des autochtones latino-américains*
Cette coordination se spécialise sur les droits des peuples autochtones en Amérique latine et sur les personnes qui défendent ces droits.

Défenseurs latino-américains des droits au territoire, à la terre et à l’environnement*
Cette coordination se spécialise sur les droits au territoire, à la terre et à l’environnement en Amérique latine et sur les personnes qui défendent ces droits.

Droits sexuels et reproductifs en Amérique latine*
Cette coordination se spécialise sur les droits sexuels et reproductifs en Amérique latine et sur les personnes qui les défendent.

Réfugiés en Amérique latine*
Cette coordination se spécialise sur le droits d’asile et les droits des réfugiés en Amérique latine et sur les personnes qui les défendent.

Liberté d’expression en Amérique latine*
Cette coordination se spécialise sur la liberté d’expression en Amérique latine et sur les personnes qui les défendent.

COMMENT MANIFESTER VOTRE INTÉRÊT

Un tel engagement bénévole vous intéresse ? Communiquez-le à Jehona Krenzi, jkrenzi@amnesty.be. Elle prendra contact avec vous pour convenir d’une entrevue au cours de laquelle nous pourrons affiner nos attentes respectives.

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