Présentation de la coordination médicale

Qui sommes-nous ?

La coordination médicale est formée par des professionnels de la santé dont le rôle principal est de défendre toutes les personnes qui ressortent du mandat d’Amnesty. Elle existe depuis plus de 20 ans. Nous réagissons dans différentes situations telles que :
 Professionnels de la santé victimes du non-respect des droits de l’homme. Nous écrivons des lettres aux autorités du pays concerné : Roi, Président, Premier Ministre, Ministre de la Justice, autorités locales, presse etc.
 Professionnels de la santé qui participent au non-respect des droits humains : par exemple dans le cas de condamnés à mort par injection létale, nous dénonçons les médecins qui injectent le produit qui occasionnera la mort du condamné. Nous écrivons alors à l’Ordre des Médecins, au Ministre de la Santé, à la presse, à tout organisme qui peut nous aider à condamner de telles pratiques.
 Prisonniers d’opinion malades et sans soins médicaux, pour lesquels nous demandons l’intervention d’un médecin, des soins adéquats.

Nous participons aussi aux grandes campagnes d’Amnesty, que ce soit pour sensibiliser à la problématique de la peine de mort, des enfants soldats, du viol de femmes ou d’un pays qui ne respecte pas les droits humains.

Quand Amnesty Londres constate des violations des droits humains, dans un pays déterminé, elle se renseigne en envoyant des experts sur place et élabore une Action pour essayer d’intervenir en faveur de la personne. Cette Action peut être Urgente. Dans ce cas nous intervenons dans le plus bref délai possible.


Comment réagissons-nous ?

Notre façon de réagir est d’envoyer des lettres par la poste, par fax ou par courrier électronique aux autorités des pays concernés par des violations des droits humains.
Notre groupe est composé de membres actifs (4 à 6 personnes) qui participent à une réunion une fois par mois : nous réfléchissons à la meilleure manière d’accomplir notre travail, nous le distribuons, nous faisons le lien entre Amnesty Belgique et les autres personnes qui sont en aval de notre travail.

En aval, il y a nos rédacteurs à qui nous envoyons les Actions, urgentes ou non. Ceux-ci écrivent des lettres pour s’inquiéter du sort d’une personne ou d’un groupe de personnes dans un pays déterminé.

Nos rédacteurs adressent ces lettres aux membres d’un groupe (10 à 12 personnes) pour envoi aux destinataires : Président, Ministres, presse, police locale, Associations professionnelles, etc, ... Les membres actifs, les rédacteurs et les membres des groupes représentent un total d’environ 300 personnes.

Nous venons de développer un réseau par e-mail avec lequel nous pouvons aller encore plus vite.

Nous essayons d’être un groupe de réflexion sur tout ce qui concerne les Droits Humains, l’Ethique médicale, les difficultés que les professionnels de la Santé peuvent avoir dans le cadre de l’exercice de la profession.

Nous suivons des formations à l’intérieur d’Amnesty en Belgique ou à l’étranger et nous participons à des événements à l’extérieur. Nous sommes allés, par exemple, à Strasbourg au Conseil de l’Europe où des délégations de différents pays européens réfléchissaient sur les liens entre Santé et Droits Humains.

Nous publions 4 fois par an un journal : "Action Urgente Médicale", qui est la vitrine de nos réflexions et de nos activités.

Nous sommes tous des bénévoles qui donnons notre temps à une cause qui nous paraît des plus justes.

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