Université d’été 2025

Brabant-Wallon

Le grand rassemblement annuel d’Amnesty International autour des droits humains se tiendra le samedi 13 septembre dans les auditoires Socrate, place Cardinal Mercier, 10 à Louvain-la-Neuve.


Le programme de l’université d’été 2025 d’Amnesty International

QU’EST-CE QUE LE DROIT INTERNATIONAL ? - De 9H40 à 11H10

Avec Olivier Corten, professeur à l’ULB et directeur du Centre de droit international.
On parlera énormément de droit international au cours de cette journée. On en parle beaucoup depuis plusieurs mois dans les médias qui relaient l’actualité. Il serait maltraité, voire violé, au point que son existence s’en trouverait menacée. Cette session vise à poser les bases. De quoi s’agit-il ? Comment fonctionne-t-il ? Quelles sont ses forces et ses faiblesses ? Quelques repères pour s’y retrouver et mieux se comprendre.

LES DÉFIS DE LA COMPÉTENCE UNIVERSELLE - De 9H40 à 11H10

Avec Maryse Alié, avocate au Barreau de Bruxelles et spécialiste en droit international pénal et Élise Lauriot-Prévost, enseignante en droit international pénal (Université Paris-Sorbonne) et membre de la Commission justice internationale d’Amnesty International France.
Plusieurs pays européens, dont la Belgique, avaient adopté des lois leur permettant de juger les responsables de crimes graves quelles que soient la nationalité de ces dernier·es, celle des victimes et le lieu où l’exaction avait été commise. Cela avait allumé de très nombreux espoirs chez les personnes ayant subi de sévères atteintes à leurs droits fondamentaux. Quel bilan peut-on tirer de ces expériences ? Que reste-t-il de ces grandes ambitions ?

PROJECTION PETIT-DÉJEUNER DU FILM « NO OTHER LAND »* - De 9H40 à 11H15

Avec café, thé, jus d’orange et viennoiseries pour les personnes inscrites !
Depuis plus de 5 ans, Basel Adra, un activiste palestinien en Cisjordanie, filme l’expulsion de sa communauté par l’occupation israélienne qui détruit progressivement les villages et en chasse ses habitant·es. Il rencontre Yuval, un journaliste israélien, qui le soutient dans ses démarches. Une amitié inattendue voit le jour. Un film puissant, réalisé par un collectif palestino-israélien de quatre jeunes militants, comme un acte de résistance créative sur la voie d’une plus grande justice.
Durée : 95 min.

De 11H10 À 11H30 - Pause

DE L’INDICIBLE À L’INAUDIBLE : COMMENT DIRE UN GÉNOCIDE ? * - De 11H30 à 13H00

Avec Donatille Karurenzi, rescapée, co-auteur·rices de « Un génocide en héritage », Jean-Philippe Schreiber. directeur de recherches au FNRS, professeur ordinaire à l’ULB et auteur de nombreux ouvrages dont « Neretse. Le procès du génocide » (2025) et Philippe Hensmans, ex-directeur d’Amnesty International, consultant, chroniqueur et débatteur.
Toujours, les protestations sincères « Plus jamais ça ! » ont ponctué la condamnation des crimes de génocide. Et, pourtant, ça recommence. Il faut sensibiliser, c’est-à-dire, littéralement, rendre sensible. Comment, victime, témoin, auteur·e, journaliste, artiste, peut-on « dire » un génocide quand on pénètre un univers où les mots manquent à dire le réel ? À moins que l’écueil soit que cette parole est inaudible…

LA BELGIQUE FAVORISE-T-ELLE L’APPLICATION DU DROIT INTERNATIONAL EN PALESTINE ? - De 11H30 à 13H00

Avec Dima Daibes, coordinatrice chez Al-Haq Europe ; François Dubuisson, professeur de droit à l’ULB, membre du Centre de droit international et Henri Goldman, ex-rédacteur en chef de la revue de débat Politique (1993-2020), membre de la direction de l’Union des progressistes juifs de Belgique, auteur et chroniqueur.
Les intérêts économiques et géostratégiques handicapent souvent l’application de principes liés à la justice. Le cas de la Palestine est emblématique de la difficulté du droit international à se faire respecter. Comment la Belgique se comporte-t-elle dans ce dossier ? Quelle est sa ligne de conduite générale ? Quelles entorses s’autorise-t-elle aux engagements auxquels elle a souscrit en ratifiant chartes, conventions, traités et accords ?

De 13H00 à 14H00 - Lunch

LA JUSTICE INTERNATIONALE VUE PAR LE SUD GLOBAL - De 14H00 à 15H30

Avec Bob Kabamba, chargé de cours au Département de sciences politiques de l’Université de Liège et directeur de la Cellule d’appui politologique – Afrique - Caraïbes ; Alioune Tine, fondateur de l’Afrikajom Center, ex-directeur du bureau régional Afrique de l’Ouest d’Amnesty International et Isabel Yépez del Castillo, professeure émérite à la Faculté des sciences économiques, sociales et politiques de l’UCL et membre fondatrice du Groupe de recherches interdisciplinaires sur l’Amérique latine (GRIAL).
La loi du plus fort est-elle toujours la meilleure ? Le droit de véto au Conseil de sécurité des Nations unies protégerait et reproduirait les privilèges des nations les plus puissantes, au détriment des autres. La Cour pénale internationale n’aurait condamné que des Africains. Des voix dénoncent des dés pipés. Et pourtant, c’est l’Afrique du Sud qui, à la Cour internationale de Justice, a déposé plainte contre Israël pour crime de génocide. Quel regard le Sud global porte-t-il sur la justice internationale ?

ÉLARGIR LE CHAMP DE LA JUSTICE INTERNATIONALE : FOCUS SUR L’APARTHEID DE GENRE ET L’ÉCOCIDE * - De 14H00 à 15H30

Avec Élise Lauriot-Prévost, enseignante en droit international pénal à l’Université Paris-Sorbonne et membre de la Commission justice internationale d’Amnesty International France ; Shabnam Salahshoor, militante afghane en exil en France et footballeuse, et Patricia Willocq, Fondatrice de Stop Écocide Belgium.
Certains traités ont été négociés et signés en des temps où la sensibilité à certains problèmes n’était pas ce qu’elle est aujourd’hui. Des crimes nouveaux apparaissent ou font l’objet d’une autre réprobation. Comment la justice internationale peut-elle s’adapter à cette nouvelle donne, élargir son application à de nouveaux crimes ? L’apartheid de genre et l’écocide nous serviront de cas d’école.

CONTRIBUTIONS DE LA JUSTICE DANS LES PROCESSUS DE DÉCOLONISATION - De 14H00 à 15H30

Avec Michèle Hirsch, avocate au Barreau de Bruxelles et spécialiste en droit international pénal, Geneviève Kaninda, chargée de plaidoyer politique pour African Futures Lab, Monique Bitu Bingi et Léa Tavares Mujinga, deux des cinq femmes opposées à l’État belge, reconnu coupable de crime contre l’humanité dans le procès des enfants métis.
L’indépendance du Congo le 30 juin 1960 marque institutionnellement la fin de la période coloniale. Cela ne signifie pas pour autant la fin du contentieux. Tout un passif de pratiques historiques et violentes doit encore être mis au jour et reconnu. La Justice peut-elle jouer un rôle dans ce travail ? Doit-elle le faire ? Avec quelle ambition et sous quelles conditions ?

De 15H30 à 15H50 - Pause

SAUVER OU MODIFIER LE DROIT INTERNATIONAL : UN DÉFI POUR NOTRE TEMPS * - De 15H50 à 17H20

Avec Olivier Corten, Professeur à l’ULB et directeur du Centre de droit international, Maryse Alié, avocate au Barreau de Bruxelles et spécialiste en droit international pénal et Carine Thibaut, directrice d’Amnesty International.
Les activistes d’Amnesty International le savent bien : l’effectivité du droit international n’a jamais été universelle. Les camouflets dont il fait l’objet semblent toutefois se multiplier depuis quelques mois. Les intérêts nationaux prévalent toujours sur ses principes, mais de façon (encore plus) décomplexée. Quelles solutions existent-elles pour revivifier ou faire évoluer une certaine conception des relations entre États ?

Les intervenant·es de l’Université d’été d’Amnesty international 2025

Aux commandes de la journée, des voix qui comptent, pour la plupart indépendantes d’Amnesty International : expert·es, professeur·es, témoins, journalistes, représentant·es d’associations ou d’institutions, personnalités inspirantes avec qui nous voulons penser notre avenir. Amnesty International les remercie vivement pour leur participation à la journée.

MARYSE ALIÉ

Avocate au Barreau de Bruxelles depuis 2004, Maryse Alié est spécialisée en droit pénal, droit international pénal, droit humanitaire, droits humains et droit de l’immigration et de l’asile. Elle est également familiarisée avec les questions de justice transitionnelle. Elle a travaillé durant plusieurs années à la Cour pénale internationale en tant que conseillère juridique et continue à s’investir dans des procès liés à des crimes graves de droit international pénal. Elle effectue de nombreuses missions à l’étranger dont les plus récentes s’inscrivent dans le contexte ukrainien.

MONIQUE BITU BINGI

Monique Bitu Bingi fait partie des cinq femmes opposées à l’État belge, confronté à ses responsabilités coloniales et reconnu coupable de crime contre l’humanité dans le procès des enfants métis.

OLIVIER CORTEN

Olivier Corten est licencié en sciences politiques, licencié en droit, licencié spécial en droit international et docteur en droit de l’ULB. Il est actuellement professeur ordinaire à l’ULB, directeur du Centre de droit international, co-directeur de la Revue belge de droit international et membre titulaire de l’Institut de droit international.

DIMA DAIBES

Coordinatrice d’Al-Haq Europe, organisation de défense des droits humains basée à Bruxelles qui promeut les droits des Palestinien·nes par le biais de la recherche juridique et du plaidoyer.

FRANÇOIS DUBUISSON

François Dubuisson est licencié en droit, licencié spécial en droit international et docteur en droit de l’ULB. Il est actuellement Professeur à l’ULB, chercheur au Centre de droit international et directeur du Master de spécialisation en droit international.

HENRI GOLDMAN

Henri Goldman a été rédacteur en chef de la revue de débat Politique (1993-2020) et a dirigé l’Observatoire des migrations (devenu depuis Myria) au sein du Centre pour l’égalité des chances et la lutte contre le racisme (devenu depuis Unia). Il a notamment publié Le rejet français de l’islam (PUF, 2012). Aujourd’hui membre de la direction de l’Union des progressistes juifs de Belgique, il publie ses chroniques sur https://leblogcosmopolite.mystrikingly.com/

PHILIPPE HENSMANS

Ancien directeur général de la section belge francophone d’Amnesty International. Aujourd’hui consultant en communication, gestion de projet, intelligence artificielle, chroniqueur ad interim à la RTBF et débatteur chaque semaine sur LN24.

MICHÈLE HIRSCH

Michèle Hirsch est spécialisée en droit pénal et exerce principalement en droit pénal des affaires, droit pénal fiscal, droit pénal international et en droit des victimes. Elle a été experte auprès des Nations unies, du Conseil de l’Europe, du Parlement belge et de la Communauté française sur les questions de traite des êtres humains et de prostitution. Elle a défendu, pendant six ans, cinq femmes qui ont été victimes dans leur enfance de la politique raciale menée par la Belgique durant la colonisation à l’égard des enfants métis. L’État belge a été condamné, en décembre 2024, à leur payer des dommages et intérêts.

BOB KABAMBA

Bob Kabamba est docteur en sciences politiques, chargé de cours au Département de sciences politiques de l’Université de Liège et directeur de la Cellule d’appui politologique – Afrique - Caraïbes.

GENEVIÈVE KANINDA

Geneviève Kaninda (Master en Droit public et international, ULB) est chargée de plaidoyer politique pour African Futures Lab (AfaLab), une organisation dont la mission est de sensibiliser le public aux injustices raciales à travers l’Afrique et l’Europe. Geneviève suit particulièrement pour AfaLab les thématiques d’inégalités de genre en lien avec les inégalités raciales.

DONATILLE KARURENZI

Donatille Karurenzi a vécu le génocide contre les Tutsis alors qu’elle avait 13 ans. Elle est licenciée en sociologie (Kigali) et graduée en droit (Liège). Elle a co-écrit « Un génocide en héritage » avec Bernard Wilkin.

ÉLISE LAURIOT-PRÉVOST

Elise Lauriot Prévost est juriste spécialisée dans la représentation des victimes de terrorisme et de crimes internationaux. Formée à la justice restaurative, elle enseigne la justice pénale internationale à l’Université Paris 13. Elle est membre de la Commission justice internationale d’Amnesty International France.

SHABNAM SALAHSHOOR

Shabnam Salahshoor, âgée de 24 ans, était footballeuse en Afghanistan. Arrivée en France en octobre 2021, elle est réfugiée depuis 3 ans. Elle est actuellement éducatrice, coordonnatrice sportive et défenseure des droits des femmes et des personnes réfugiées.

JEAN-PHILIPPE SCHREIBER

Directeur de recherches au Fonds national de la recherche scientifique et professeur ordinaire à l’Université libre de Bruxelles, il est l’auteur ou l’éditeur de nombreux ouvrages, parmi lesquels « Le Choc. Rwanda 1994 : le génocide des Tutsi », avec Stéphane Audoin-Rouzeau, Annette Becker et Samuel Kuhn paru aux Éditions Gallimard en 2024, et « Neretse. Le procès du génocide », paru aux Éditions de la Fondation Henri La Fontaine en 2025.

LÉA TAVARES MUJINGA

Léa Tavares Mujinga fait partie des cinq femmes opposées à l’État belge, confronté à ses responsabilités coloniales et reconnu coupable de crime contre l’humanité dans le procès des enfants métis.

ALIOUNE TINE

Docteur en linguistique et sémiologie de la communication, Alioune Tine est expert Indépendant des Nations unies sur les droits de l’Homme au Mali depuis 2018 et fondateur du think tank Afrikajom Center. Ancien président de la RADDHO et directeur régional d’Amnesty International pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre, il a également coordonné la Conférence mondiale contre le racisme à Durban en 2001. Professeur à l’Université Cheikh Anta Diop et au CESTI, il est connu pour ses travaux sur les droits humains, la politique et la littérature.

PATRICIA WILLOCQ

Fondatrice et directrice de Stop Ecocide Belgium et coordinatrice francophone de Stop Ecocide International.

ISABEL YÉPEZ DEL CASTILLO

Sociologue, professeure émérite à l’Université catholique de Louvain (UCLouvain), membre fondatrice du Groupe de recherches interdisciplinaires sur l’Amérique latine (GRIAL). Ses recherches s’inscrivent dans le champ des études latino-américaines, avec un intérêt particulier pour l’analyse des inégalités socio-culturelles et de genre, ainsi que pour les dynamiques d’échange et de production de savoirs. Elle bénéficie d’une vaste expérience en enseignement, en recherche et en coopération universitaire, notamment en lien avec le Pérou, son pays d’origine.

EN PRATIQUE

Toutes les informations pratiques seront rappelées par email, quelques jours avant l’événement, à toutes les personnes inscrites.

DATE ET HEURES

Rendez-vous le samedi 13 septembre.
Les portes s’ouvrent à 9 h 00.
Les premières sessions débutent à 9 h 40. La fin est prévue à 17 h 20.

INSCRIPTION

L’inscription est indispensable pour permettre à l’organisation de vous transmettre les informations pratiques et de dernière minute, de prévoir les auditoires et salles adaptés, et d’assurer nourriture et boissons en suffisance.
On peut s’inscrire pour une à quatre sessions de l’Université d’été ainsi qu’au repas. Vous voulez en faire profiter vos enfants également ? Inscrivez-les à la Kids University s’ils ont de 4 à 12 ans. Nous ne sommes pas en mesure de prendre en charge les enfants de moins de 4 ans. Les enfants de plus de 12 ans sont invité·es à prendre part aux sessions marquées d’un astérisque *

GRATUITÉ

Pour favoriser et permettre la participation de tou·tes, l’accès à toutes les sessions est gratuit.

À BOIRE ET À MANGER

Café, thé, boissons froides sont à votre disposition gratuitement toute la journée.
L’inscription au repas est payante : 10€ (5€ < 12 ans). Elle donne accès au buffet de sandwiches variés - végétariens et vegan - et de desserts. Le paiement se fait sur place, en cash ou via bancontact. En cas d’absence non signalée avant le 8 septembre, nous nous permettrons de vous faire parvenir un virement pour le montant du/des repas réservés par vous.
Des sandwiches sans gluten peuvent être réservés à l’inscription. L’inscription au repas sera clôturée le 7 septembre à minuit.
Chacun·e peut également choisir d’apporter sa nourriture, ou encore de s’en procurer via les commerces, snacks et restaurants à proximité.

MINIMUM DE DÉCHETS

Afin de réduire au maximum la production de déchets, prévoyez une gourde pour vous servir de boissons fraîches. Si possible, apportez également une tasse thermo pour les boissons chaudes. À défaut, des gobelets compostables sont prévus.

POUR LES ENFANTS

Un programme spécifique leur est réservé pour toute la journée. Il donne une bonne place à l’éducation aux droits humains et convient aux 4 à 12 ans.
Vous pouvez laisser en toute confiance vos enfants à l’équipe d’animation entre 9 h 30 et 13 h 00 et entre 14 h 00 et 17 h 30. Récupérez-les pendant le temps de midi pour partager le repas avec eux.

*FIL ADO
Les sessions marquées d’un astérisque pourraient-elles intéresser vos ados ?

ACCÈS

Adresse : Auditoires Socrate sur le campus de l’UCL (cliquez ici pour ouvrir la carte)
Place Cardinal Mercier 10-12
1348 Louvain-la-Neuve

En train

https://www.belgiantrain.be/fr
Le trajet entre les gares d’Ottignies et de Louvain-la-Neuve dure 7 minutes. Il y a deux trains par heure.
Aller :… h21 et… h51
Retour :… h30 et… h00
Les auditoires Socrate se trouvent à 5 minutes à pied de la gare de LLN.
Suivez le fléchage Amnesty.

À vélo

Il existe des parkings à vélo (non gardés) sur la Place Cardinal Mercier. Usez d’un bon cadenas.

En voiture

Depuis la E411, sortie 8a. Au rond-point, prendre tout droit direction centre.
Depuis la N25, sortie Louvain-la-Neuve N238. Suivre Louvain-la-Neuve centre.
Se garer dans le parking Grand-Place (15 € pour une journée entière, 2,3 €/heure - tarif dégressif).
À partir de la Grand’Place, prendre la rue Cardinal Mercier jusqu’à la place Cardinal Mercier (à 100m). Vous y êtes.
Des solutions de parking gratuit existent - Plan des parkings à télécharger

INFOS : acaudron@amnesty.be - 02/543 79 88

ACCESSIBILITÉ

Le parking le plus proche de l’Université d’été est le parking Grand Place, à 300 mètres de l’Université d’été. La gare SNCB est à 500 m et la gare de bus est à 450 m de l’Université d’été. Le piétonnier peut être parcouru sans marches d’escaliers. À l’accueil et dans chaque auditoire, des responsables seront disponibles pour aider les personnes PMR, malentendantes ou malvoyantes.
PMR : tous les espaces de l’Université d’été sont accessibles. L’un des trois auditoires nécessite l’utilisation d’un ascenseur.
Personnes malentendantes : des places seront réservées aux premiers rangs, à votre disposition. Les intervenant·es s’exprimeront avec micro. Des tests seront effectués dans chaque salle avant chaque session afin de garantir la qualité audio.
Personnes malvoyantes : des places seront réservées aux premiers rangs, à votre disposition. Au niveau des portes d’entrée du bâtiment principal, attention au petit réhaussement (2cm). Des bandes jaunes y seront collées pour plus de visibilité de l’obstacle.

Avez-vous un besoin particulier ? Contactez-nous et nous vous aiderons volontiers : Antoine Caudron - acaudronATamnestyPOINTbe

AVOCATS.BE

Une attestation de présence sera délivrée à la fin des conférences de la matinée et de la première conférence de l’après-midi aux personnes qui en feront la demande sur place. L’Université d’été d’Amnesty est agréée par l’Ordre des barreaux francophones et germanophone de Belgique à concurrence de 6 points.

Ajouter à votre agenda DD/MM/YYYY 13/09/2025 09:30 13/09/2025 17:30 Europe/Brussels Université d'été 2025 Le grand rassemblement annuel d'Amnesty International autour des droits humains se tiendra le samedi 13 septembre dans les auditoires Socrate, place Cardinal Mercier, 10 à Louvain-la-Neuve.

Pas un enfant à la rue. Point.

Amnesty International, le CIRÉ, la Plateforme citoyenne de soutien aux réfugiés, la Ligue des Familles et d’autres organisations soucieuses des droits des personnes migrantes et/ou des droits de (…)

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