Le programme de l’université d’été 2026 d’Amnesty International
De 9h40 à 11h10, au choix
INTRODUCTION AUX FÉMINISMES
Avec Nathalie Grandjean, docteure en Philosophie, maîtresse de conférences (UNamur) et chargée de recherche FNRS à l’Université Saint-Louis.
Le féminisme est souvent évoqué, mais rarement expliqué dans sa diversité. Voici un voyage clair et accessible à travers les principaux courants qui ont façonné ce mouvement, du libéralisme à l’intersectionnalité. Il s’agit de dépasser les clichés, pour décrypter les enjeux actuels et découvrir comment ces pensées, parfois divergentes, convergent vers un objectif commun.
INTRODUCTION AUX CONCEPTIONS MODERNES DU COLONIALISME ET DU RACISME
Avec Geneviève Kaninda, chargée de plaidoyer pour African Futures Lab.
Le colonialisme fait surgir en Belgique des images qui datent de presqu’un siècle. L’eau a passé sous les ponts mais n’a pas évacué les rapports de domination de certains peuples sur d’autres. Quelles sont les formes actuelles du colonialisme ?
Quelles sont les évidences invisibles, les angles morts ou les biais inconscients hérités de l’histoire coloniale qui persistent dans les lois, les institutions et les politiques, sans que la société dominante n’en ait pleinement conscience ou ne les remette en question ?
DU PROGRÈS À LA RÉGRESSION : COMPRENDRE LES MÉCANISMES DU BACKLASH
Avec Magali Della Sudda, directrice de recherche CNRS et autrice de Les Nouvelles femmes de droite ; Giulia di Pascale, assistante et doctorante au Centre de droit public et social (ULB) ; Lola Schulmann, chargée de plaidoyer Justice de genre pour Amnesty International France ; Hans van Scharen, chercheur à Corporate Europe Observatory.
Les luttes contre les discriminations ont engrangé quelques victoires ces dernières décennies. Ce fut le cas dans la loi (convention d’Istanbul, par exemple) , mais aussi dans bon nombre d’esprits. La contre-attaque est lancée aux États-Unis, mais aussi sur le continent européen. Il ne s’agit pas seulement de quelques ados boutonneux et vieillards aigris qui trompent leur solitude sur les réseaux sociaux. Que signifie exactement le « backlash » ? Comment l’offensive est-elle organisée et financée ? Comment expliquer le fémonationalisme et déconstruire cette imposture féministe ?
PRÉCARITÉ DES FEMMES ET DES PERSONNES RACISÉES, ENTRE TENDANCE SYSTÉMIQUE ET POLITIQUE DE L’ARIZONA
Avec Ariane Dierickx, directrice de l’Ilot asbl ; Chiara Giordano, chargée de recherches FNRS (ULB) ; Céline Nieuwenhuys, secrétaire générale de la Fédération des services sociaux ; Marie-Hélène Ska, secrétaire générale de la CSC.
La précarité n’est pas le fruit du hasard : elle résulte de logiques systémiques et de décisions politiques. Les femmes et les personnes racisées, souvent, plus fréquemment que les autres, sont en première ligne. Quelles sont les causes de cette vulnérabilité ? Qu’est-ce qui relève de tendances lourdes de la société et qu’est-ce qui découle directement de la politique du gouvernement ? La politique de celui-ci atténue-t-elle ou aggrave-t-elle les problèmes rencontrés ?
PROJECTION PETIT-DÉJEUNER DU FILM « MÉTISSES. CINQ FEMMES CONTRE UN CRIME D’ÉTAT. »*
Avec café, thé, jus d’orange et viennoiseries pour les personnes inscrites !
En 2021, cinq femmes attaquent l’État belge en justice. Elles s’appellent Léa Tavares Mujinga, Monique Bitumasse Bingi, Noëlle Verbeeken, Simone Ngalula et Marie-José Loshi. Elles sont toutes métisses, nées entre 1945 et 1950, durant la période où le Congo était sous domination coloniale belge. Alors qu’elles étaient enfants, elles sont enlevées à leur mère et famille pour être emmenées dans des orphelinats où elles sont élevées par des nonnes et subissent des maltraitances. C’est pour cet arrachement qu’elles portent plainte. En 2021, la justice belge les déboute. En 2024, elles gagnent finalement en appel. L’État belge est condamné pour crime contre l’humanité pour ces faitsDurée : 85 min.
De 11h10 À 11h30 - Pause
De 11h30 à 13h00, au choix
INTRODUCTION AUX IDENTITÉS DE GENRE ET ORIENTATIONS SEXUELLES
Avec Sira Inchusta Carillo, coordinatrice Orientations sexuelles et identités de genres chez Amnesty International.
Les lettres LGBTQIA vous font-elles hésiter sur le sens qu’elles portent ? Qu’est-ce qui se trouve être de l’ordre de l’orientation sexuelle ? Et de l’identité de genre ? Quelles sont les principales discriminations et revendications portées par chacune de ces (sous-)catégories de personnes ? Pourquoi mènent-elles des combats communs au-delà de leurs singularités ? Une session pour faire le point, y voir plus clair, une fois pour toutes.
EXISTE-T-IL UNE IDENTITÉ MÉTISSE ?
Avec Jehosheba Bennett, avocate en droit international et Rym Khadhraoui, chercheuse sur la Justice raciale pour Amnesty International.
Au-delà du biologique, existe-t-il une identité métisse ? Comment est-on passé d’une classification coloniale à une revendication identitaire, voire communautaire ? Comment navigue-t-on entre plusieurs cultures ? Le métissage façonne un rapport spécifique au monde, entre enrichissement et fragmentation ? Est-ce une identité à part entière ou un refus des catégories figées ? La mission des métis·ses est-elle de bousculer nos conceptions traditionnelles de l’appartenance et de la culture ? De redéfinir les appartenances dans nos sociétés actuelles ?
LE MASCULINISME : UN PHÉNOMÈNE PASSAGER OU UNE TENDANCE LOURDE ?
Avec Chloé Thibaud, journaliste et autrice de plusieurs essais dont Désirer la violence et Pourquoi les hommes ont peur des femmes ; Lola Schulmann, chargée de plaidoyer Justice de genre pour Amnesty International France.
La montée du masculinisme est-elle le symptôme d’une crise profonde ou une réaction épidermique aux évolutions sociales ? Le masculinisme représente-t-il une légitime quête d’identité ou un frein puissant au progrès social ? Qu’est-ce que cette contestation du féminisme révèle de nos tensions contemporaines ? En quoi est-il une menace pour les acquis démocratiques, la cohésion sociale et la sécurité des femmes ? Comment estimer le risque de radicalisation et de violence d’une partie de la jeunesse masculine ?
LA JUSTICE BELGE EST-ELLE SEXISTE ?
Avec Oona Le Meur, docteure en sciences juridiques, chercheuse, lauréate d’une chaire de professeure junior du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) ; Julie Ringelheim, chercheuse et professeure à l’UCL, experte du droit belge et européen de la non-discrimination.
La Justice portant sa balance a les yeux bandés. Elle est toute impartialité. Vraiment ? Serait-il possible que la magistrature soit sujette à des biais sexistes et que les décisions de justice trahissent une inclination à la discrimination ? Comment prend-elle en compte les violences sexuelles ? Commen traite-t-elle les litiges familiaux ? Quelle influence les inégalités économiques peuvent-elles avoir sur les verdicts ? L’accès à la Justice est-il égal ?
PARCOURS DE VISIBILITÉ DÉCOLONIALE DANS LOUVAIN-LA-NEUVE *
Le collectif « Mémoire coloniale et lutte contre les discriminations » propose des visites guidées décoloniales dans l’espace public et, nouvellement, à Louvain-la-Neuve. Cette visite est disponible pour un maximum de 35 personnes. Dans le cadre de l’Université d’été, elle est réservée exclusivement aux ados, de 12 à 18 ans. Réservation indispensable.
De 13h00 à 14h00 - Lunch
DE 14h00 À 15h30, au choix
LE DROIT INTERNATIONAL EST-IL RACISTE ET SEXISTE ?
Avec Anne Lagerwall, professeure à la Faculté de droit et de criminologie de l’ULB, spécialiste du droit international.
Le droit international, cet ensemble de conventions entre États et la jurisprudence découlant des cours et tribunaux qu’elles instituent, répète à l’envi l’interdiction de toute discrimination basée sur le sexe ou la prétendue race. Se pourrait-il dès lors qu’il soit, discriminatoire soit par sa nature, soit dans les dispositions qu’il énonce, soit dans les conséquences de l’application de ses principes, soit encore dans les infractions qu’il ne poursuit pas ?
QUE FAIRE DU PASSÉ COLONIAL DE LA BELGIQUE ?
Avec Aliou Baldé, membre du collectif Mémoire coloniale et lutte contre les discriminations ; Romain Landmeters, historien et chercheur sur le passé colonial de la Belgique.
La Belgique doit-elle avoir honte de ce qu’elle a fait dans la région des Grands Lacs ? Doit-elle demander pardon ? Doit-elle réparer ? Doit-elle restituer les œuvres d’art ? Ou le passé est-il le passé ? Et les Belges, né·es après 1960, de quoi sont-ils et elles responsables ? Pendant deux ans, de 2020 à 2023, le parlement fédéral belge a lancé une commissions spéciale de la Chambre sur le passé colonial de la Belgique. 700 pages et 128 recommandations. Et puis ?
RENCONTRE D’UNE JEUNESSE ENGAGÉE POUR L’ÉGALITÉ DE GENRE *
Avec Arno XXY, activiste intersexe ; Victoriæ Defraigne, militante transféministe et autrice de Les transidentités expliquées à mes parents ; Nausicaa Maugé, militante pour les droits LGBTI+ ; Félix Maniscalco, créateur de contenus.
L’égalité de genre est un sujet qui vit beaucoup dans une partie de la jeunesse. On a vu éclore des formes originales d’activisme, portées par des collectifs aux structures inédites et aux combats pluriels, portées aussi, parfois, de façon individuelle. Qu’est-ce qui, aujourd’hui, déclenche l’envie de se retrousser les manches ? Quelle est la couleur de leur énergie ? Quels leviers peut-on actionner à 25 ou 30 ans ? Quelles stratégies mettre en œuvre ? Quels sont les obstacles ?
TOUR DU MONDE DU SEXISME, DU RACISME ET DES LUTTES
Avec Juliette Duléry, chercheuse (ULiège) sur les mouvements évangéliques anti-genre à Taïwan ; Lidia Rodriguez Prieto ; coordinatrice au Monde selon les femmes.
Une session pour porter le regard ailleurs, en Afrique, en Asie, en Amérique latine, sur des évolutions de la société et sur des combats menés pour l’égalité et les justices raciales et de genre.
De 15h30 à 15h50 - Pause
De 15h50 à 17h20
COMMENT LA CULTURE ENTRETIENT-ELLE LES VIOLENCES DE GENRE ET INTERSECTIONNELLES ? *
Avec Rokhaya Diallo, autrice, réalisatrice et journaliste française engagée contre le racisme et le sexisme ; Chloé Thibaud, journaliste et autrice d’essais sur la culture de normalisation des violences à l’égard des femmes.
Les productions artistiques, singulièrement celles destinées au grand public, affectent les modes de vie, les croyances et les valeurs d’une société. La culture façonne ainsi la manière dont les individus pensent, agissent et perçoivent le monde et dont ils transmettent ces références de génération en génération. Souvent considérée comme un moteur de l’évolution des mentalités, se pourrait-il qu’elle entretienne les violences à l’encontre des personnes vulnérables, victimes de discriminations ?
Les intervenant·es de l’Université d’été d’Amnesty international 2026
Aux commandes de la journée, des voix qui comptent, pour la plupart indépendantes d’Amnesty International : expert·es, professeur·es, témoins, journalistes, représentant·es d’associations ou d’institutions, personnalités inspirantes avec qui nous voulons penser notre avenir. Amnesty International les remercie vivement pour leur participation à la journée.
ALIOU BALDÉ
Aliou Baldé est militant au collectif Mémoire coloniale et lutte contre les discriminations.
ARNO XXY
Arno est personne intersexe. Il a le syndrome de Klinefelter qui se traduit par un « X » en plus (XXY). Cette variation naturelle est sans danger mais depuis sa naissance, le corps médical a tout fait pour qu’Arno reste bien dans la case garçon.
JEHOSHEBA BENNETT
Jehosheba Bennett est avocate en droit pénal international. Elle travaille sur des dossiers qui traitent de crimes coloniaux historiques. Elle fait partie des avocat·e·s qui ont défendu les cinq femmes métisses qui ont remporté le procès historique contre l’État belge.
GIULIA DI PASCALE
Giulia di Pascale est assistante et doctorante au Centre de droit public et social (ULB).
VICTORIÆ DEFRAIGNE
Victoriæ Defraigne est une militante transféministe, créatrice de contenu engagé et autrice de Les transidentités expliquées à mes parents (et à tous les autres) (éd. Mardaga). Elle a présenté pour Amnesty International de nombreuses épisodes de Freally ?, vidéos adressées au public jeune pour déconstruire les préjugés et décoder l’actualité liée aux droits humains.
MAGALI DELLA SUDDA
Magali Della Sudda, directrice de recherche CNRS est spécialiste des mobilisations. Sa thèse montre comment l’Église catholique a fait entrer les femmes conservatrices dans la civilisation électorale en France et en Italie. Elle a coordonné l’enquête auprès des Gilets jaunes (ANR GILETSJAUNES) et le projet « Doléances » (2025-2028). Parmi ses publications, Les Nouvelles femmes de droite, éclaire le militantisme de femmes dans les droites radicales.
ROKHAYA DIALLO
Rokhaya Diallo est une autrice, conférencière, réalisatrice et journaliste française engagée contre le racisme, le sexisme et pour les droits des minorités en général. Son travail de journaliste et de réalisatrice en faveur de l’égalité a été récompensé à de multiples reprises. Elle est selon le New York Times « une des activistes anti-raciste les plus importantes en France ».
ARIANE DIERICKX
Ariane Dierickx est la directrice générale de L’Ilot, association de lutte contre le sans-abrisme.
JULIETTE DULÉRY
Juliette Duléry est post-doctorante chargée de recherches à l’Université de Liège financée par le FNRS. Diplômée en 2017 d’un master en sociologie politique de l’Institut d’Études Politiques de Paris, elle a soutenu en novembre 2023 une thèse consacrée au protestantisme évangélique et aux mobilisations conservatrices à Taïwan, Hong Kong et en Chine à l’Université Paris Cité. Elle étudie le renouveau de l’évangélisme dans l’espace sinophone et analyse l’essor de ce mouvement.
Son projet de recherche porte sur les mouvements évangéliques anti-genre à Taïwan. Ce projet questionne les défis de la société taïwanaise, surtout reconnue pour son caractère progressiste, en explorant les résistances de mouvements fondamentalistes anti-LGBT. Il vise ainsi à contribuer à l’étude de la résurgence de la droite à l’international en prenant pour cas d’étude Taïwan.
CHIARA GIORDANO
Chiara Giordano est titulaire d’un doctorat en sociologie économique et en études du travail, d’un doctorat en sciences sociales et politiques, ainsi que d’un master en études sur le genre. Elle travaille actuellement comme chargée de recherches FNRS au sein du Groupe de recherche sur les relations ethniques, les migrations et l’égalité (GERME) de l’Université de Bruxelles (ULB). Ses recherches portent notamment sur la migration féminine, le travail domestique et les soins, les inégalités entre les sexes et la discrimination raciale.
NATHALIE GRANDJEAN
Nathalie Grandjean est Docteure en Philosophie (UNamur). Ses domaines de recherche sont le corps et la technologie, l’éthique du numérique, ainsi que la philosophie féministe et de genre et les écoféminismes. Elle est l’autrice de deux monographies : « Généalogie des corps de Donna Haraway. Féminismes, diffractions, figurations », parue aux Presses de l’ULB en 2021 et « Le visage capturé. De la reconnaissance faciale au distanciel » aux Presses de Louvain-la-Neuve, en 2022. Elle est administratrice de Sophia, le réseau belge d’études de genre (www.sophia.be) et membre du comité de gestion du Master de spécialisation en Études de Genre.
SIRA INCHUSTA CARILLO
Sira Inchusta Carillo est coordinatrice Orientations sexuelles et identités de genres chez Amnesty International Belgique francophone.
GENEVIÈVE KANINDA
Geneviève Kaninda (Master en Droit public et international, ULB) est chargée de plaidoyer politique pour African Futures Lab (AfaLab), une organisation dont la mission est de sensibiliser le public aux injustices raciales à travers l’Afrique et l’Europe. Geneviève suit particulièrement pour AfaLab les thématiques d’inégalités de genre en lien avec les inégalités raciales.
RYM KHADHRAOUI
Rym Khadhraoui est chercheuse sur la Justice raciale pour Amnesty International.
ANNE LAGERWALL
Anne Lagerwall est professeure à la Faculté de droit et de criminologie de l’ULB. Elle co-dirige avec Olivier Corten la Revue belge de droit international et est responsable, avec Doreen Lustig, des comptes-rendus d’ouvrages pour le European Journal of International Law. Elle a assumé la direction du Centre de droit international de 2019 à 2024.
ROMAIN LANDMETERS
Romain Landmeters est diplômé en histoire contemporaine de l’Université catholique de Louvain. Il mène actuellement une recherche doctorale (FNRS-FRESH) intitulée Les cerveaux noirs (jaunes rouges) entre (dé-)colonisation et discrimination. Les élites culturelles burundaises, congolaises et rwandaises en Belgique (1945-1975).
Parallèlement à ses recherches fondamentales, Romain Landmeters s’intéresse à la question de l’enseignement de l’histoire coloniale de la Belgique en Fédération Wallonie-Bruxelles.
OONA LE MEUR
Oona Le Meur est docteure en sciences juridiques (cotutelle Université Libre de Bruxelles / Sciences Po Paris).
Elle a mené un contrat de recherche sous la supervision de Diane Bernard à Université Saint Louis – Bruxelles (septembre 2022 – juin 2023), consacré à l’étude des biais de genre dans le raisonnement juridique des professionnel·les du droit.
Depuis janvier 2024, elle a réalisé un postdoctorat dans le cadre du projet ANR VioletGinger, portant sur les violences conjugales dans les marges du genre et de la sexualité.
Elle est aujourd’hui lauréate d’une chaire de professeure junior « Systèmes juridiques et circulations de normes » du Centre national de la recherche scientifique (CNRS).
NAUSICAA MAUGÉ
Militante engagée pour les droits des personnes LGBTI+
CÉLINE NIEUWENHUYS
Céline Nieuwenhuys est la secrétaire générale de la Fédération des services sociaux (FDSS) qui fédère et représente des services sociaux associatifs en Wallonie et à Bruxelles.
JULIE RINGELHEIM
Julie Ringelheim est chercheuse et professeure à l’Université catholique de Louvain où elle enseigne le droit international des droits humains. Parmi ses domaines d’expertise figure le droit belge et européen de la non-discrimination.
LIDIA RODRIGUEZ PRIETO
Lidia Rodriguez Prieto est chargée de missions et coordinatrice au Monde selon les femmes.
LOLA SCHULMANN
Lola Schulmann est chargée de plaidoyer Justice de genre / Droits économiques et sociaux chez Amnesty International France.
MARIE-HÉLÈNE SKA
Marie-Hélène Ska est la secrétaire générale de la Confédération des syndicats chrétiens (CSC).
CHLOÉ THIBAUD
Chloé Thibaud est journaliste indépendante, spécialisée dans les sujets culture et société.
Diplômée du CELSA, elle a commencé sa carrière à la télévision en tant que reporter pour France 3, puis comme réalisatrice pour le magazine culturel Entrée libre (France 5), avant d’être rédactrice en chef de la newsletter féministe Les Petites Glo et de signer La Pause Simone de 2022 à 2025.
Elle est l’autrice de plusieurs essais, dont Désirer la violence – Ce(ux) que la pop culture nous apprend à aimer (Les Insolentes, 2024 ; Points Féministe, 2026) et Ni muses ni groupies – Une histoire féministe de la musique (Leduc, 2025).
Son dernier livre, Pourquoi les hommes ont peur des femmes, est paru le 11 mars 2026.
HANS VAN SCHAREN
Hans van Scharen est chercheur et campaigner de Corporate Europe Observatory, groupe de recherche et de mobilisation qui s’efforce de mettre en lumière et de contester l’accès privilégié et l’influence dont bénéficient les entreprises et leurs groupes de pression dans l’élaboration des politiques de l’Union européenne.
EN PRATIQUE
Toutes les informations pratiques seront rappelées par email, quelques jours avant l’événement, à toutes les personnes inscrites.
DATE ET HEURES
Rendez-vous le samedi 12 septembre.
Les portes s’ouvrent à 9 h 00.
Les premières sessions débutent à 9 h 40. La fin est prévue à 17 h 20.
INSCRIPTION
L’inscription est indispensable pour permettre à l’organisation de vous transmettre les informations pratiques et de dernière minute, de prévoir les auditoires et salles adaptés, et d’assurer nourriture et boissons en suffisance.
Le rappel des sessions auxquelles vous vous inscrivez se fera gràace à un tableau nominatif. Seuls vos nom et prénom y figureront et seront visibles par toutes les personnes qui consulteront ce tableau. Aucune autre donnée personnelle n’y figurera. Si vous souhaitez que vos nom et prénom ne soient pas repris dans ce tableau des inscriptions, veuillez le signaler à Antoine Caudron – acaudronATamnestyPOINTbe.
On peut s’inscrire pour une à quatre sessions de l’Université d’été ainsi qu’au repas. Vous voulez en faire profiter vos enfants également ? Inscrivez-les à la Kids University s’ils ont de 4 à 12 ans. Nous ne sommes pas en mesure de prendre en charge les enfants de moins de 4 ans. Les enfants de plus de 12 ans sont invité·es à prendre part aux sessions du « Fil Ados », marquées d’un astérisque *
GRATUITÉ
Pour favoriser et permettre la participation de tou·tes, l’accès à toutes les sessions est gratuit.
FRAIS DE TRANSPORT ET/OU DE GARDE D’ENFANT(S)
Afin de lever un maximum d’obstacles que pourraient rencontrer les membres, il est désormais possible de solliciter une intervention financière pour couvrir tout ou partie des frais de garde d’enfants de moins de 14 ans et tout ou partie des frais de transport.
Les personnes intéressées peuvent se référer à ce document : https://shorturl.at/RrGII
À BOIRE ET À MANGER
Café, thé, boissons froides sont à votre disposition gratuitement toute la journée.
L’inscription au repas est payante : 10€ (5€ < 12 ans). Elle donne accès au buffet de sandwiches variés - végétariens et vegan - et de desserts. Le paiement se fait au moment de l’inscription. En cas de désistement, un remboursement est possible uniquement s’il est demandé avant le 5 septembre.
Des sandwiches sans gluten peuvent être réservés à l’inscription. L’inscription au repas sera clôturée le 4 septembre à minuit.
Chacun·e peut également choisir d’apporter sa nourriture, ou encore de s’en procurer via les commerces, snacks et restaurants à proximité.
MINIMUM DE DÉCHETS
Afin de réduire au maximum la production de déchets, prévoyez une gourde pour vous servir de boissons fraîches. Si possible, apportez également une tasse thermo pour les boissons chaudes. À défaut, des gobelets compostables sont prévus.
KIDS UNIVERSITY
Un programme spécifique est réservé aux enfants de 4 à 12 ans pour toute la journée. Il donne une bonne place à l’éducation aux droits humains.
Vous pouvez laisser en toute confiance vos enfants à l’équipe d’animation entre 9 h 30 et 13 h 00 et entre 14 h 00 et 17 h 30. Récupérez-les pendant le temps de midi pour partager le repas avec eux.
*UN FIL ADO POUR LES 12 À 18 ANS
N’hésitez pas à inviter vos ados à participer à la journée. Les sessions suivantes, marquées plus haut par un astérisque, pourraient les intéresser :
1. 9h40 - Projection petit-déjeuner du film « Métisses »
2. 11h30 - Visite décoloniale de l’espace public à Louvain-la-Neuve (exclusivement pour les ados)
3. 14h - Rencontre d’une jeunesse engagée sur les questions de genre
4. 15h50 - Rencontre finale avec Rokhaya Diallo et Chloé Thibaud
ACCÈS
Adresse : Auditoires Socrate sur le campus de l’UCL (cliquez ici pour ouvrir la carte)
Place Cardinal Mercier 10-12
1348 Louvain-la-Neuve
En train
https://www.belgiantrain.be/fr
Le trajet entre les gares d’Ottignies et de Louvain-la-Neuve dure 7 minutes. Il y a deux trains par heure.
Aller :… h21 et… h51
Retour :… h30 et… h00
Les auditoires Socrate se trouvent à 5 minutes à pied de la gare de LLN.
Suivez le fléchage Amnesty.
À vélo
Il existe des parkings à vélo (non gardés) sur la Place Cardinal Mercier. Usez d’un bon cadenas.
En voiture
Depuis la E411, sortie 8a. Au rond-point, prendre tout droit direction centre.
Depuis la N25, sortie Louvain-la-Neuve N238. Suivre Louvain-la-Neuve centre.
Se garer dans le parking Grand-Place (15 € pour une journée entière, 2,3 €/heure - tarif dégressif).
À partir de la Grand’Place, prendre la rue Cardinal Mercier jusqu’à la place Cardinal Mercier (à 100m). Vous y êtes.
Des solutions de parking gratuit existent - Plan des parkings à télécharger
INFOS : acaudron@amnesty.be - 02/543 79 88
ACCESSIBILITÉ
Le parking le plus proche de l’Université d’été est le parking Grand Place, à 300 mètres de l’Université d’été. La gare SNCB est à 500 m et la gare de bus est à 450 m de l’Université d’été. Le piétonnier peut être parcouru sans marches d’escaliers. À l’accueil et dans chaque auditoire, des responsables seront disponibles pour aider les personnes PMR, malentendantes ou malvoyantes.
PMR : tous les espaces de l’Université d’été sont accessibles. L’un des trois auditoires nécessite l’utilisation d’un ascenseur.
Personnes malentendantes : des places seront réservées aux premiers rangs, à votre disposition. Les intervenant·es s’exprimeront avec micro. Des tests seront effectués dans chaque salle avant chaque session afin de garantir la qualité audio.
Personnes malvoyantes : des places seront réservées aux premiers rangs, à votre disposition. Au niveau des portes d’entrée du bâtiment principal, attention au petit réhaussement (2cm). Des bandes jaunes y seront collées pour plus de visibilité de l’obstacle.
Avez-vous un besoin particulier ? Contactez-nous et nous vous aiderons volontiers : Antoine Caudron - acaudronATamnestyPOINTbe

