Le 30 décembre 2025, Sarah Bireete, avocate ougandaise spécialiste des droits humains et experte en gouvernance constitutionnelle, a été arrêtée de manière arbitraire et est actuellement maintenue en détention arbitraire dans la section pour femmes de la prison de haute sécurité de Luzira.
Le 2 janvier 2026, elle a été inculpée d’obtention ou de divulgation illégale de données personnelles. Le même jour, le tribunal a décidé de reporter l’audience consacrée à sa demande de mise en liberté sous caution au 21 janvier, afin de permettre au parquet de répondre. Et ce malgré les lignes directrices en la matière, qui exigent une décision immédiate concernant ce type de requêtes.
Amnesty International demande aux autorités ougandaises de libérer Sarah Bireete sur-le-champ.
