Écrire Bélarus. Un prisonnier, Rygor Iouzeptchouk, condamné à mort pour l’homicide d’un codétenu.

AU 153/13, EUR 49/007/2013, 13 juin 2013 VEUILLEZ ENVOYER VOS APPELS AVANT LE 25 JUILLET 2013 Le prisonnier Rygor Iouzeptchouk a été condamné à mort le 24 avril pour l’homicide d’un codétenu dans l’est du Bélarus. Il pourrait être exécuté dans les mois à venir. Amnesty International a récemment appris que le tribunal régional de Moguilev avait condamné à mort Rygor Iouzeptchouk pour l’homicide d’un codétenu à la prison n° 4 de Moguilev. Le complice supposé a été condamné, quant à lui, à 16 ans de réclusion. Selon les médias, les trois prisonniers avaient misé leur vie sur une partie de dominos et le perdant a été étranglé au moyen d’un foulard le 5 juillet 2012. Rygor Iouzeptchouk n’a pas nié avoir tué son codétenu. Il purgeait une peine de 25 ans de réclusion pour homicide et avait déjà été condamné avant cela. Le meurtre de son codétenu a été commis dans une prison gérée par le ministère de l’Intérieur, qui a l’obligation de protéger les personnes en détention. On constate actuellement une recrudescence des condamnations à mort au Bélarus. Dans un cas d’homicide, perpétré dans la ville de Gomel (est du pays), le procureur a également requis la peine capitale, et la même peine a été prononcée récemment à Hrodna. Au Bélarus, la peine capitale est souvent prononcée à l’issue de procès iniques, qui s’appuient notamment sur des « aveux » forcés. Elle est appliquée dans le plus grand secret et sans que les détenus eux-mêmes, leurs familles et leurs avocats ne soient (...)

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