Écrire Inde. Des exécutions suspendues jusqu’à novembre

Action complémentaire sur l’AU 246/11, ASA 20/045/2011, 6 septembre 2011 L’exécution de deux Sri-Lankais et d’un Indien, condamnés pour l’assassinat de l’ancien Premier ministre indien Rajiv Gandhi, a été suspendue jusqu’à novembre par un tribunal indien. C’est un moment crucial pour appeler le gouvernement à commuer les peines de mort prononcées. Un tribunal indien a suspendu l’exécution de Murugan, Santhan et Arivu (appelé Perarivalan) jusqu’à début novembre, afin d’entendre les requêtes contestant la constitutionnalité de leur attente depuis 11 ans dans le quartier des condamnés à mort. Lors d’une audience le 30 août, la Haute cour de Madras a suspendu ces exécutions et demandé aux gouvernements de l’Inde et de l’État du Tamil Nadu d’expliquer pourquoi le gouvernement et la présidence ont mis 11 ans à se prononcer sur les demandes de grâce émises par les trois prisonniers. En Inde, des tribunaux ont déjà commué des peines de mort en raison du temps écoulé avant qu’un verdict concernant un recours en grâce soit prononcé. Amnesty International s’oppose à la peine de mort en toutes circonstances car elle constitue la peine la plus cruelle, la plus inhumaine et la plus dégradante qui soit. Murugan, Santhan et Arivu (Perarivalan), ont été condamnés à mort en janvier 1998 par un tribunal spécial anti-terrorisme, au motif qu’ils étaient impliqués dans l’assassinat de l’ancien Premier ministre indien Rajiv Gandhi. Ces exécutions, si elles ont lieu, seraient les (…)

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