Écrire Bahreïn. Un « manifestant », Ghazi Ebrahim Farhan, emprisonné à la suite d’un procès inique.

AU 271/11, MDE 11/048/2011, 12 septembre 2011 Un homme d’affaires bahreïnite a été condamné à trois ans d’emprisonnement par un tribunal militaire au mois de juin, après avoir été déclaré coupable de participation à des manifestations. Il attend toujours que la date de son appel soit fixée. Amnesty International considère qu’il pourrait s’agir d’un prisonnier d’opinion. Ghazi Ebrahim Farhan, 31 ans, a été arrêté le 12 avril par des policiers en civil sur le parking de son bureau à Manama, la capitale. Ils l’ont interpellé sans mandat, lui ont bandé les yeux et l’ont emmené dans un poste de police de la ville de Rifaa. Il a été détenu au secret pendant 48 heures, durant lesquelles il aurait été interrogé, torturé et soumis à d’autres formes de mauvais traitements. Il aurait notamment été battu, contraint à rester debout pendant de longues périodes et suspendu par les membres, ce qui lui a occasionné de vives douleurs. Il a ensuite été transféré à la prison de Dry Dock, à Manama. Le parquet militaire l’a inculpé de « participation à un rassemblement public de plus de cinq personnes » et « diffusion de fausses informations et de mensonges par Internet en vue de déstabiliser le pays ». Il a nié toutes ces accusations et affirmé à ses interrogateurs qu’il n’avait pas participé aux manifestations publiques organisées au rond-point Pearl, à Manama, ni aux défilés de protestation en direction de Rifaa. Il a simplement signalé qu’il était en voiture à proximité du rond-point (…)

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