Signer en ligne Halte à l’afflux d’armes vers le Yémen

4 ANS DE CONFLIT, UNE SITUATION TOUJOURS PLUS CATASTROPHIQUE

Torture et exécutions, répression visant les militants, les journalistes et les universitaires, assassinat d’un journaliste dans un consulat à l’étranger, crise humanitaire de plus en plus grave au Yémen... Il ne s’agit là que de quelques-une des atteintes aux droits humains dont les autorités saoudiennes essaient de détourner notre regard à grand renfort de campagnes publicitaires onéreuses.

Malgré tout, le conflit au Yémen reste difficile à ignorer. Depuis le 25 mars 2015, plus de 6 872 personnes auraient déjà trouvé la mort et plus de 10 768 personnes seraient blessées parmi la population civile. Le monde a été choqué par des images de civils mutilés et tués, de Yéménites mourant de faim ou encore d’écoles, d’hôpitaux ou de marchés détruits par des bombes sur lesquelles on peut lire « Made in the USA » ou « Made in the UK ».

DES PREUVES QUI S’ACCUMULENT

En début d’année 2019, Amnesty International a révélé que des armes belges se trouvaient aux mains de milices actives sur le territoire yéménite. Des mitrailleuses légères Minimi conçues par la FN Herstal sont en effet actuellement utilisées par le groupe armé les « Brigades des Géants », entraîné et financé par les Émirats arabes unis, mais placé sous le contrôle d’aucun gouvernement.

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En mai 2019, c’est cette fois la presse qui est à l’origine de nouvelles révélations. Pour justifier ses ventes d’armes à l’Arabie saoudite, ces dernières années, la Région wallonne n’a cessé d’assurer qu’elles n’étaient destinées qu’à la Garde royale et la Garde nationale saoudiennes, qui agissent à l’intérieur du pays. Or, après une enquête minutieuse, plusieurs médias ont révélé la présence de la Garde nationale au Yémen, équipée de chars dont les tours d’artillerie et les munitions ont été fabriquées par des entreprises belges.

Plus d’informations sur ces révélations en cliquant sur ce lien

Étant donnée l’étendue des violations des droits humains déjà commises par la coalition menée par l’Arabie saoudite au Yémen, il y a de fortes chances que ces armes soient utilisées pour en commettre de nouvelles. Nous devons faire cesser ces transferts d’armes.

Certains pays, dont l’Allemagne, la Norvège et les Pays-Bas, ont commencé à limiter leurs ventes d’armes à la coalition menée par l’Arabie saoudite et les Émirats arabes unis. D’autres, comme la Belgique via la Région wallonne, les États-Unis, le Royaume-Uni, l’Espagne ou le Canada, maintiennent leur approvisionnement.

SIGNEZ NOTRE APPEL MONDIAL

Nous pouvons faire pression sur les États qui vendent des armes aux pays impliqués dans le conflit au Yémen afin qu’ils mettent un terme aux transferts d’armement, réduisent les violations des droits humains et la souffrance des civils, et fassent comprendre à la coalition que les atteintes persistantes aux droits fondamentaux ne seront pas tolérées.

Participez à l’appel mondial pour faire cesser les transferts d’armes à destination de la coalition dirigée par l’Arabie saoudite et les Émirats arabes unis.

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