Signer en ligne Marathon des lettres : Libérez Emil Ostrovko

En avril 2018, Emil Ostrovko (orthographié Emil Astrauko en bélarussien) attendait sa petite amie à un arrêt de bus à la périphérie de Minsk. Ils devaient passer la journée ensemble, quand soudain, des policiers sont arrivés, ont frappé Emil et l’ont arrêté pour trafic de substances illicites. Il n’avait alors que 17 ans.

Plus tôt en 2018, l’adolescent avait été embauché comme coursier pour une entreprise en ligne, travail qui l’occupait après les cours. Son employeur lui avait dit que les colis qu’il livrait contenaient des substances légales à fumer.

Après avoir passé des mois en détention, Emil a été condamné à 10 ans d’emprisonnement pour trafic de stupéfiants, peine ramenée par la suite à 8 ans lorsque certains chefs d’accusation ont été abandonnés. Les enquêteurs n’ont jamais cherché le patron de l’entreprise ni qui que ce soit d’autre. Seul l’adolescent a fait l’objet de poursuites.

Avant d’être arrêté, Emil était un jeune homme énergique et attentionné qui adorait étudier, lire et s’occuper de sa petite soeur. Aujourd’hui en prison, il n’a pas été autorisé à terminer ses études secondaires, et son projet d’aller à l’université a été anéanti.

Au Bélarus, la législation liée aux stupéfiants est trop sévère

Emil fait partie des quelque 15 000 personnes qui purgent une longue peine de prison au Bélarus pour des infractions mineures liées aux stupéfiants. Ces personnes sont bien plus mal traitées que d’autres délinquant·e·s et se voient forcées de faire de longues heures de travail pénible. Emil n’a pas été autorisé à emporter ses médicaments contre l’asthme et a souffert de gelures après avoir déneigé des surfaces à mains nues. Les choses se sont quelque peu améliorées lorsqu’il a été transféré vers une prison pour adultes, mais sa jeunesse et son potentiel sont gâchés.

Dites au Bélarus de libérer Emil.

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