Signer en ligne Niger. Enfermé pour avoir alerté sur le COVID-19

Mamane Kaka Touda journaliste nigérien arrêté
Mise à jour 26/03/20 : Bonne nouvelle ! Kaka est libre après son procès qui s’est tenu ce matin. Il a été condamné à 3 mois avec sursis et 1 franc symbolique d’amende. Son avocat nous informe qu’il va interjeter appel. En effet, sa condamnation, même à une peine avec sursis, risque de faire jurisprudence et d’empêcher à l’avenir les journalistes de jouer leur rôle d’alerte. Lanceur d’alerte, il est arrêté Le 5 mars dernier, le journaliste Mamane Kaka Touda était arrêté à son domicile et inculpé de “diffusion de données tendant à troubler l’ordre public” pour avoir publié sur les réseaux sociaux un post faisant état d’un cas présumé de COVID-19 au service des Urgences de l’hôpital de référence de Niamey, la capitale du Niger. La prévention de la pandémie cible particulièrement les journalistes et les médecins. Certain.e.s ont été convoqué.e.s par la police judiciaire le 14 mars, dont le rédacteur en chef et une journaliste de Télévision Labari, à la suite de l’interview donnée par le docteur vétérinaire Zoulkarneyni Maiga à propos du COVID-19. Voir aussi : Coronavirus: comment les droits humains nous protègent "Le droit à l’information est un élément essentiel de la lutte contre la pandémie du COVID-19. Le gouvernement nigérien ne doit pas s’en prendre aux journalistes et médecins qui tentent de partager sur les réseaux sociaux des informations sur cette pandémie", a déclaré Kiné-Fatim Diop, chargée de campagnes pour l’Afrique de l’Ouest à Amnesty International. Des mesures qui risquent d’être détournées au mépris des (...)

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