Signer en ligne Libérez Hajar Raissouni, emprisonnée pour avortement illégal

Mise à jour 16/10/2019 : La journaliste Hajar Raissouni, condamnée à un an d’emprisonnement pour avortement « illégal » au Maroc, a été remise en liberté le 16 octobre à la faveur d’une grâce royale accordée à cette dernière, à son fiancé et aux trois membres du personnel médical impliqués dans cette affaire. Quand la loi viole les droits des femmes La journaliste marocaine Hajar Raissouni et son fiancé, Amin Rifaat, sont actuellement en prison après avoir été condamnés pour "relations sexuelles hors mariage" et "avortement illégal", des faits qu’ils ont nié. Le médecin ainsi que deux membres du personnel impliqués dans l’affaire ont également été condamnés des peines d’emprisonnement. Voir aussi : Maroc, coup dévastateur pour le droit des femmes L’interdiction quasi totale de l’avortement présente dans le Code pénal marocain constitue une violation du droit international pour plusieurs raisons. D’une part, elle contrevient aux droits des femmes et notamment à leur autonomie corporelle et personnelle, qui comprend la liberté de choix relative à la sexualité et à la procréation. D’autre part, elle est discriminatoire, car elle place la femme sous la tutelle de son mari. Un avortement peut en effet être pratiqué dans les cas où la santé de la mère serait en danger, mais à la condition qu’elle ait l’accord de son mari. Le droit comme moyen de coercition de la presse Tout comme de nombreuses législations contraires aux droits humains, celle-ci est susceptible d’être instrumentalisée par le pouvoir pour réprimer ses (...)

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