Village de Nabi Saleh : des villageois confrontés à la violence

Les habitants du village de Nabi Saleh sont fréquemment confrontés à la répression brutale de l’armée israélienne. Depuis 2009, les villageois organisent des manifestations pacifiques hebdomadaires contre l’occupation militaire israélienne et la colonie israélienne illégale de Halamish, qui occupe la majeure partie de leurs terres agricoles. Bravant les décisions de justice, les colons ont également fait de la source d’eau du village une attraction touristique et en privent d’accès les habitants de Nabi Saleh. L’armée israélienne répond aux manifestations pacifiques des villageois par un usage excessif et injustifié de la force. À l’heure qu’il est, les soldats ont tué deux personnes, Mustafa Tamimi et Rushdi Tamimi, et blessé des centaines d’autres, dont des femmes et des enfants. Lecture Le village de Nabi Saleh: un petit village, une voix forte par Amnesty belgique francophone http://www.youtube.com/watch?v=N5rTOfdGkPw&version=3&hl=fr_FR&rel=0 Au moins 200 cents villageois et d’autres militants se sont réunis à Nabi Saleh, le 7 Décembre à l’occasion de la 4e année de campagne contre les colonies israéliennes illégales, pour la liberté d’expression et pour la justice mais aussi pour marquer le 2e anniversaire de la mort de Mustafa Tamimi tué par une cartouche de gaz lacrymogène tirée sur lui lors d’une manifestation le 9 (...)

Le 5 Décembre général l’auditeur militaire général a annoncé sa décision de clore l’enquête sur la mort de Mustafa Tamimi. B’tselem (organisation israélienne des droits humains) a annoncé ce jour avoir reçu une lettre du service de l’auditorat pour les informer que l’auditeur militaire pour les questions opérationnelles avait pris cette décision sur la base de l’affirmation selon laquelle la cartouche qui a tué Mustafa a été tirée ", selon les règles et règlements pertinents et n’a impliqué aucune illégalité." L’auditeur militaire a accepté la déclaration du soldat qui a tiré la cartouche, selon laquelle il n’avait pas vu Mustafa. B’tselem a déposé une plainte à l’Unité de police militaire et exige de voir tous les documents d’enquête afin qu’ils puissent « continuer à travailler pour assurer la justice pour la famille Tamimi."

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