UPDATE - BONNE NOUVELLE ! Le 5 juin 2026, nous avons appris que les charges qui pesaient à l’encontre de Géza Buzás-Hábel, défenseur des droits humains et organisateur de la Pride 2025 de Pécs, une ville du sud de la Hongrie, ont été abandonnées !
Il était visé par des poursuites lancées le 9 février 2026, pour avoir organisé la Pride de Pécs le 4 octobre 2025, malgré l’interdiction prononcée par les autorités en vertu de la loi hongroise anti-Pride.
Le courage de Géza Buzás-Hábel, le soutien des milliers de participant·e à la Pride de Pécs de 2025 interdite et l’engagement de presque 100 000 personnes dans le monde, dont plus de 15 000 en Belgique, qui ont signé la pétition en sa faveur, ont conduit le parquet à abandonner les poursuites à son encontre.
S’il est déclaré coupable, il encourt une peine pouvant aller jusqu’à un an d’emprisonnement.
Amnesty International demande au parquet d’abandonner immédiatement les charges retenues contre lui ainsi que les poursuites en découlant.
Cette affaire marque une intensification inquiétante de la criminalisation de la liberté d’expression et de réunion pacifique des personnes LGBTQIA+ en Hongrie. Mobilisez-vous contre cette injustice, signez la pétition. CRIMINALISÉ POUR AVOIR ORGANISÉ UNE PRIDE
Géza Buzás-Hábel, enseignant et défenseur des droits humains, est originaire de la ville de Pécs. Il enseigne la langue et la culture roms, forme de futur·es enseignant·es, et organise depuis longtemps la Pride de Pécs, la seule du pays hors de la capitale Budapest.
Le 10 octobre, Géza Buzás-Hábel a reçu une convocation officielle de la police l’identifiant comme une personne « raisonnablement soupçonnée d’avoir commis une infraction pénale ».
Le 9 février 2026, il a été notifié de l’ouverture de poursuites contre lui par le parquet, et son cas a été renvoyé devant le tribunal. UNE LOI DISCRIMINATOIRE QUI PIÉTINE LES DROITS FONDAMENTAUX
La loi adoptée le 18 mars 2025 permet aux autorités d’interdire les rassemblements qui défendent les droits des personnes LGBTQIA+. Les personnes qui assistent à de tels événements peuvent être condamnées à des amendes et les organisateur·rices d’un rassemblement interdit, comme ici Géza Buzás-Hábel, s’exposent à des poursuites pénales et à (…)
Action terminée