Actuellement en Turquie, sept personnes sont derrière les barreaux et purgent de longues peines de prison alors qu’elles n’ont rien fait de mal. Le cas des 7 de Gezi est emblématique de la répression massive des droits humains en Turquie.
Mise à jour : En février 2025, Mücella Yapıcı, Hakan Altınay et Yiğit Ekmekçi ont été acquitté en appel. Leur acquittement doit maintenant être suivi de la libération immédiate d’Osman Kavala et des quatre autres prisonniers d’opinion de Gezi qui sont toujours derrière les barreaux.
Des manifestations violemment dispersées en 2013 aux peines de prison motivées par des considérations politiques, l’affaire du parc de Gezi est la chronique d’une injustice qui fait froid dans le dos. Condamnés pour avoir manifesté
Osman Kavala, Mücella Yapıcı, Çiğdem Mater, Mine Özerden, Can Atalay, Tayfun Kahraman et Hakan Altınay ont été condamnés pour des charges sans fondement liées aux manifestations du parc de Gezi à Istanbul en 2013, qui avaient été violemment dispersées. La réaction choquante de la police a conduit des millions de personnes à prendre part à des manifestations antigouvernementales dans tout le pays.
Une figure éminente de la société civile, Osman Kavala, a été condamné à la prison à vie sans possibilité de libération conditionnelle après avoir été injustement reconnu coupable de "tentative de renversement du gouvernement". Ses coaccusés ont été condamnés à 18 ans de prison pour l’avoir "aidé". L’accusation n’a pas apporté la moindre preuve crédible de ces accusations sans fondement. Un emprisonnement reconnu comme injustifié
La Cour Européenne des droits de l’homme a déjà jugé que l’emprisonnement d’Osman Kavala était motivé par des raisons politiques et qu’il (…)
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